Lettres découvertes sous la pierre du visible

À PROPOS DE L'AUTEUR
Michel Pesch

Auteur de Lettres découvertes sous la pierre du visible

2 décembre 1941 : naissance, à Arlon. 1944 : Orphelin (son père, résistant, est mort en déportation), Michel Pesch est d'abord élevé par ses grands-parents paternels, puis maternels. Il connaît, sinon la pauvreté, tout au moins la gêne. 1955-1961 : Il veut entreprendre des études de Droit. Selon ses propres termes, il échoue dans une école technique, en section A4, cycle inférieur. 1961-1983 : Ouvrier dans diverses entreprises à la chaîne. Il se fixe, finalement, dans une usine, au Grand-Duché de Luxembourg, comme ajusteur-monteur aux hauts-fourneaux. 1966 : Il épouse Françoise Mignon, enseignante. 1969 : Naissance de sa fille, Muriel. 1978 : La mort de Jacques Brel lui apporte l'étincelle, le pousse, dit-il, par détresse et désespoir (à prendre) la plume. En novembre de cette même année, il rencontre pour la première fois Anne-Marie Kegels qui l'accueille à bras ouverts et l'aide à découvrir en lui une voie et une voix. 1981 : Peu à peu, des amis-poètes sont venus chez lui : André Schmitz, Guy Goffette, Michèle Garant, Vital Lahaye. 1982 : Année faste pour Michel Pesch qui, à la fois, publie son premier recueil Bleu d'acier et participe à la fondation de la revue Triangle. 1983 : Suite à la parution de Bleu d'acier, le Ministère du Tourisme du Gand-Duché de Luxembourg lui confère la responsabilité de l'entretien des circuits auto-pédestres et des sentiers internationaux. Ce métier, qui va au poète comme un gant, lui permet d'échapper à l'enfer et l'aliénation industriels. 1984-1992 : Lectures (Prévert, Tousseul, Zola, Daudet, Remarque, Koestler) et livres se succèdent, jusqu'à Une flamme dans le verre (1991) où Pesch, entre autres choses, évoque cette mauvaise reproduction de la Joconde, trouvée quarante ans plus tôt dans une revue de médiocre qualité, mais dont la figure, telle celle d'une Mère idéale, n'a cessé de le hanter. 1993 : Michel Pesch prépare un livre d'hommage à son père. Il définit la poésie comme un laps de temps du passé devenu soudain utile et réutilisable.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Lettres découvertes sous la pierre du visible"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9176 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Les perce-neiges font du yoga (2017)

"Quelque part en Pennsylvanie, Anne Merak travaille…

Chant de feu

"Un beau livre, sobre, vif, qui rend tangibles les saisons et les heures. Les illustrations d’Anne Leloup devancent ou suivent le poème avec la force sereine des empreintes." Critique de Françoise Lison dans Le courrier de l’Escaut paru en octobre 1999. Extrait : "A force de se chercher de se trouver de se perdre de rouvrir le sentier des rencontres de déplorer les malentendus les impasses de célébrer les retrouvailles ils déboucheront dans la clarté sans fin" [Source : Le site des éditions…

Ajoie

Evocation poétique de la vie rêvée de saint Froment, sur le plateau de l'Ajoie. Prix Goncourt de…