Saint-Josse. La plus petite des communes de la métropole bruxelloise est aussi la plus densément peuplée. Cent vingt-deux nationalités y vivent au coude à coude. Aux portes de cette cité populeuse et commerçante, s’échelonnent trois paisibles squares plantés de parcs et de statues. Au-delà, les immeubles imposants du Conseil et de la Commission de l’union européenne. C’est dans le plus intime et le plus verdoyant de ces squares, qu’est découverte, un matin d’été, suspendue à une branche basse, la jambe amputée d’une femme comme un énième déchet abandonné.
Auteur de Les gens de Saint-Josse
" Je sens ses bras autour de ma taille. Il me serre si fort. Je n'ose ouvrir les yeux. La chaleur de sa langue sur la mienne, que c'est doux, que c'est bon. Je profite de ce baiser qui n'en finit pas, de ses mains qui crient tendresse, de ses jambes qui disent caresses, de ce corps qui surgit de l'arbre en chantant l'Amour !". Les sept visages de l'eau, un mariage d'amour et de haine où le passé imprègne le présent et détermine l'amour. FranMi nous emmène à travers une recherche d'identité, d'un rôle social dans une communauté villageoise qui, à l'instar de Saint-Léger, son village d'adoption, présente plein de contradictions. Comment vivre, comment demeurer dans un environnement où les traditions et habitudes anciennes se frottent à la consommation et la vitesse…
Un texte posthume comme un ultime inventaire évoquant notamment la mort imminente et l'amour…