Le rêve de Harry



À PROPOS DE L'AUTEUR
Alain Berenboom
Auteur de Le rêve de Harry

Né en 1947, Alain Berenboom est avocat, romancier et spécialiste du droit d’auteur qu’il enseigne à l’université de Bruxelles. Il a notamment publié Le Pique-nique des Hollandaises dans la collection Espace Nord. Il a remporté en 2013 le Prix Rossel pour Monsieur Optimiste (Génèse Éditions).


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Le Carnet et les Instants

« Un rêve de bagel, c’est un rêve et non pas un bagel » disait Harry, l’oncle de Michaël. Soit, le rêve du petit pain ne rassasie pas. Mais il peut donner faim ou créer des envies. C’est ce qui arrive dans ce roman, Le rêve de Harry, à Michaël, agent immobilier dans le Bruxelles des années 2000, après avoir été détective privé. Difficile de faire fortune dans ce métier où tous les coups sont permis. Mais le hasard peut bien faire les choses.Une de ses clientes, Madame de Timmerman, lui confie la vente d’un cinéma en ruine du centre ville, le Crystal Palace. Or, ce cinéma est précisément celui que son oncle Harry avait rêvé de pouvoir acheter. Harry et sa femme Herta ont bercé l’enfance de Michaël par les histoires…


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En lisant le roman Le ballet des retardataires (Tokyo, tambours et tremblements) , nous marchons avec Maïa Aboueleze en plein cœur de Tokyo où l’autrice s’est immergée durant plusieurs mois pour perfectionner sa connaissance du taïko, une discipline qui la passionne et qui englobe à la fois la pratique du tambour, de la danse, des arts martiaux et de la méditation.Bien sûr, l’exil n’est pas toujours chose facile pour la protagoniste qui ne parle pas japonais et dont la maîtrise de l’anglais est superflue sur l’île.  Elle ne possède pas non plus les codes de la société dans laquelle elle évolue, même si elle sait que la dignité et la discipline y sont des valeurs importantes. Alors elle observe, elle imite. Et elle doit souvent serrer les dents, elle qui a si peur de la douleur. Mon épaule gauche brûle. Je me baisse un peu et regarde l’heure. Trois minutes. Ça ne fait que trois minutes. Il en reste 80. Je vois Takeshi m’observer du coin de l’œil. Je tape, je tape. Je respire, me concentre sur la peau du tambour. Mes yeux se rétrécissent. J’ai envie de pleurer. Quatre minutes. Je croise un nouveau regard du bourreau.  […]Je quitte l’école les jambes tremblantes. L’intérieur de mes mains est à vif. Les ampoules formées en jouant ont éclaté et la peau s’est soulevée, laissant apparaître une chair rouge et brillante. Je tâte le dernier bout de Xanax qu’il me reste de mon vol, coincé dans ma poche, et entre dans le métro. Ce cauchemar va-t-il continuer tous les jours, toutes les semaines, tous les mois ? Dans ce roman, le langage des corps signifie davantage que les mots prononcés, ces derniers ne permettant (presque) pas la communication. Maïa est donc attentive au regard de l’autre, ce regard qui prend dans l’intrigue une dimension fantastique et inquiétante.D’ailleurs…Quelle est cette présence derrière le rideau ? La maison de thé du parc Yoyogi existe-t-elle vraiment ? Y a-t-il un serpent dans le mur de l’école ? Est-ce le vent qu’on entend ?Le parcours halluciné de Maïa commence un peu comme le poème d’Apollinaire, par «  un rire qui s’était confondu avec un verre brisé  », et se poursuit derrière les talons roses de la logeuse Fumiko-San pour s’achever par «  des semaines aussi impalpables qu’un rêve  » et un demi-Xanax tombé à l’eau.Maïa Aboueleze a dû s’étonner en arrivant au Japon. Elle y a découvert, entre typhons et secousses sismiques, le monde exigeant du tambour traditionnel japonais où elle a pénétré grâce à l’obtention d’une bourse.Mais c’est parce qu’elle bascule dans la fiction que nous pouvons la suivre, que nous ressentons avec elle l’étrangeté de son expérience, le choc des cultures et l’isolement qu’elle a vécu durant plusieurs mois. Le ballet des retardataires , premier roman de l’autrice, est un récit de voyage qui présente de façon singulière un territoire inexploré du Japon : une école où est enseignée la pratique du taïko. Nous sommes au cœur d’un monde inconnu, et nous nous sentons privilégiés d’y accéder grâce à la narration fraîche, rythmée, et pleine d’humour de Maïa Aboueleze. Un coup de cœur. Violaine…

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