Le Lieutenant souriant


RÉSUMÉ
Jean de Montbreuse devient l’ami de Pitou en 6e primaire. Rapidement, ils sont inséparables. Jean, orphelin, vit chez son oncle et sa tante qui ne parlent jamais de ses parents.Un jour, dans sa cabane secrète, Jean montre à Pitou une photo. Sur cette photo, il y a trois hommes jeunes, debout dans une prairie, et vêtus d’une sorte de salopette claire. Le personnage de gauche est très grand, c’est Girafe ; le personnage de droite porte d’épaisses lunettes, c’est Tacite. Au milieu, un homme blond, rayonnant, « la prestance d’un acteur américain, le sourire d’Errol Flynn en Robin des Bois », c’est Robert de Montbreuse, qu’on appelait « Le lieutenant souriant ». La photo a été prise à Montbreuse, le 6 août 1944.Le lieutenant souriant a été exécuté à Spa, à la fin de la guerre et la mère de Jean est morte en le mettant au monde. Elle s’appelait Misia.Les deux garçons vont partir en vacances à Spa, pour essayer de comprendre pourquoi on ne peut jamais faire allusion aux parents de Jean et savoir ce qui s’est passé en 1944 à Montbreuse.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Bernard Gheur
Auteur de Le Lieutenant souriant
Bernard Gheur est né à Liège le 18 février 1945. Son père est armateur fluvial; il se prénomme John, ce qu'explique sa naissance au Canada, pays très présent dans l'imaginaire du petit Bernard et de l'écrivain Gheur (voir Retour à Calgary). En fait, les clefs biographiques permettent d'ouvrir bien des portes pour éclairer et visiter l'oeuvre de Bernard Gheur. C'est pourquoi nous avons choisi de livrer au lecteur ces notes transmises par l'écrivain lui-même, et dans lesquelles il nous offre tout un trousseau de références...Études primaires (1950-56) à l'Institut Saint-Paul, à Liège (voir Le lieutenant souriant); admirable professeur de français, en cinquième, qui lui inculque l'amour de l'encre.Humanités gréco-latines au Collège Saint-Servais, à Liège (voir Le testament d'un cancre); délaisse un peu les maths au profit d'une matière extra-scolaire : le cinéma. A seize ans, choisit François Truffaut comme maître à penser plutôt que Bossuet, ou même que Sartre et Gide. Commence à réaliser, avec des copains, de petits films de fiction 8mm, sur les toits, sur le champ de foire d'octobre (voir La scène du baiser). En rhéto, renvoyé pour trois jours, pour avoir lu Jules et Jim, pendant l'étude du soir. Premiers articles.Candidature en droit à l'Université de Liège. En 1965, envoie à Truffaut un texte de quelques pages, ébauche du Testament d'un cancre. Le cinéaste lui donne confiance et élan, en lui conseillant de développer tous ces thèmes et d'écrire un vrai roman.1966-68 : licence en journalisme à l'ULB. Ensuite, journaliste free-lance (La Revue Nouvelle, Les Amis du Film, Le Ligueur).1969 : août et septembre : écrit le Le testament d'un cancre.1970 : le manuscrit est retenu par Robert Sabatier, alors directeur littéraire chez Albin Michel : Truffaut annote le manuscrit, propose des retouches (dans le sens de la rapidité et de la fluidité), et écrit une préface. En 1970 toujours : mariage puis service militaire.1972 : entre au quotidien La Meuse (informations générales), écrit au présent. Le soir ou pendant les vacances, écrit au passé : La scène du baiser, Retour à Calgary, Le lieutenant souriant.Deux fils : François et Charlie.

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