Une aventure de Blake et Mortimer : Le dernier pharaon



À PROPOS DE L'AUTEUR
Jaco Van Dormael
Auteur de Une aventure de Blake et Mortimer : Le dernier pharaon

Né à Ixelles d'un père flamand et d'une mère francophone, Jaco Van Dormael a grandi en Allemagne jusqu'à l'âge de sept ans. Après des études de cinéma (prise de vues et réalisation) à l'Insas (Bruxelles) et à l'École nationale supérieure Louis Lumière (Paris), il devient metteur en scène de théâtre pour enfants et clown.
En 1980, il fait ses premiers pas au cinéma avec Maedeli la brèche, qui obtient l'année suivante l'Oscar du meilleur film d'étudiant étranger. Suivront cinq autres courts métrages, parmi lesquels E pericoloso sporgersi sera particulièrement remarqué. Dès ces premiers films un univers se met en place, dédié à l'imaginaire et à l'appréhension du monde de l'enfance ou des handicapés mentaux.
Ces thèmes ressurgissent dans le premier long métrage de Van Dormael, Toto le héros. Caméra d'Or au Festival de Cannes, le film connaît un succès international et annonce, à l'orée des années 1990, le renouveau du cinéma de fiction belge. Suivra Le sixième jour, de nouveau primé à Cannes.
Jaco Van Dormael a également mis en scène de pièces de théâtre comme Est-ce qu'on ne pourrait pas s'aimer un peu ?, de et avec Éric De Staercke.

(Biobibliographie actualisée le 9 septembre 2008)

Thomas Gunzig
Auteur de Une aventure de Blake et Mortimer : Le dernier pharaon

Né le 07 septembre 1970

Sciences politiques, Bruxelles

romancier

Professeur à Saint-Luc et La Cambre, libraire, écrivain, chroniqueur pour "Le Soir", "La Libre Belgique", "Elle Belgique", et "RTBF La Première". Des histoires, des histoires, des histoires.

 
François Schuiten
Illustrateur de Une aventure de Blake et Mortimer : Le dernier pharaon

François Schuiten est né le 13 avril 1956 à Bruxelles. A 16 ans, il publie ses premières planches (Mutation) dans la célèbre revue Pilote. Deux années plus tard, il entame une formation artistique à Saint-Luc. C’est grâce aux publications des albums de la série des Cités obscures, réalisée en collaboration avec son ami Benoît Peeters, qu’il connaît le succès et devient l’un des dessinateurs belges les plus renommés de sa génération. Son style tout à fait personnel et novateur est teinté d’un amour indéniable pour l’architecture, qu’il exploite en créant des univers à la fois fantasmagoriques et curieusement familiers. L’influence de son père, lui-même architecte de métier, et de grands personnages comme Victor Horta ou Jules Vernes est palpable dans la construction du décor et des récits des Cités obscures.

Mais François Schuiten ne s’est pas cantonné au seul champ de la bande dessinée. Il a contribué à l’élaboration de plusieurs spectacles et films en tant que scénographe/filmographe, en réalisant entre autres les costumes et les décors du film Toto le héros de Jaco Van Dormael. Il fut également le designer des stations de métro Porte de Hal à Bruxelles et Arts et Métiers à Paris. On lui a confié la conception esthétique du Pavillon de l’Utopie pour l’Exposition Universelle à Hanovre en 2000 et il est par ailleurs l’auteur de plusieurs affiches et portfolios…
Polygraphe, touche-à-tout et toujours avec précision, talent et inspiration, Schuiten a su prendre une place de marque au sein du paysage artistique belge. Nommé baron par SAR le roi Albert II en 2002, il a reçu la même année une distinction majeure dans son parcours de dessinateur : le Grand Prix de la Ville d’Angoulême, pour l’ensemble de son œuvre.

NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Avec Le Dernier pharaon, Autour de Blake & Mortimer, t. 11, le quartet composé de François Schuiten (dessin et scénario), Jaco Van Dormael (scénario), Thomas Gunzig (scénario), Laurent Durieux (couleur) met génialement ses pas dans ceux d’Edgar P. Jacobs, créateur de la série Black & Mortimer. L’album décline combien prolonger une œuvre, c’est la révéler à elle-même, la poursuivre en l’actualisant. Marquée par l’imaginaire et la puissance graphique de François Schuiten, la revisitation de l’univers d’Edgar P. Jacobs renoue avec Le mystère de la grande pyramide (1954). L’album s’ouvre sur  la pyramide de Khéops. Blake et Mortimer se réveillent dans la chambre de la reine, frappés d’amnésie. Des années plus tard, appelé à…


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