Le carillonneur


RÉSUMÉ

Borluut, architecte à tendance conservatrice et restauratrice est désigné carillonneur de la ville de Bruges à l’issue d’un concours public.
Dès qu’il reçoit les clés du clocher, il sent, par une mystérieuse intuition, que son destin est scellé et qu’il entre dans son tombeau.
Lorsqu’il redescend du clocher il retrouve, Van Hulle, son ami l’antiquaire, Godelieve et Barbe, ses filles qui incarnent les deux pôles contraires de sa personnalité.
Borluut est alternativement attiré par l’une et l’autre mais choisira la fougue sensuelle de Barbe, sans cesser de demeurer attiré par la pureté et la douceur de Godelieve qui, à la mort de son père vient s’installer dans la maison de sa sœur.
Bourluut s’éloigne de Barbe, de plus en plus irritable pour se rapprocher de Godelieve. Ne pouvant se marier légalement, estimant leur amour légitime, ils s’unissent en secret devant Dieu.
Entre la beauté de Bruges qu’il veut défendre, le carillon où et il trouve refuge et l’amour de Barbe et Godelieve, il y a trop d’absolus dans la vie de Bourluut.



À PROPOS DE L'AUTEUR
Georges Rodenbach
Auteur de Le carillonneur
Après ses études à Gand, le Toumaisien Rodenbach s'installe en 1888 à Paris, où il avait déjà vécu un an. C'est là que l'écrivain, qui avait alors derrière lui plu sieurs recueils de poésie (La Jeunesse blanche, 1886) et un roman (L'Art en exil, 1889), va connaître la gloire avec Bruges-la-morte (1892). Le thème de la nostalgie qui habite ce roman était déjà présent dans Le Règne du silence (1891), et va désormais inspirer le reste de l'œuvre (Les Vies encloses, 1896; Le Miroir du ciel natal, 1898). Rodenbach est également auteur de nouvelles et de pièces de théâtre.

NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Sous les signatures respectives de Georges Rodenbach, Jean Muno, Jean-Baptiste Baronian, Horace Van Offel et Jacques Henrard, ce ne sont pas moins de cinq romans que la jeune éditrice Sara Dombret met à disposition des lecteurs attachés au patrimoine de la littérature belge de langue française. Sous le label « Les sousexposés », cette nouvelle collection constitue, au sein des Editions Névrosée, le « double masculin » de « Femmes de lettres oubliées », complétant ainsi l’offre patrimoniale littéraire constituée par Espace Nord, les éditions Samsa et, bien sûr, les publications de l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique.On pourrait théoriser à l’infini sur les origines…


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