La paille aux braises


RÉSUMÉ

Quelques émotions et besoins fondamentaux régissent notre vie; le plus souvent, nous n’en sommes guère conscients ou alors, à certains moments vraiment cruciaux… Par exemple savoir avec certitude qui sont nos parents, pour pouvoir nous glisser dans notre « lignée familiale », ou nous construire avec un manque, un besoin inassouvi, mais connu, c’est indispensable! Et voilà : « Au nom du père »… Par exemple, expérimenter la peur, celle qui nous prend aux tripes, nous fait foncer ou…

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À PROPOS DE L'AUTEUR
Michel Reims
Auteur de La paille aux braises
En 1982, Michel Reins s'installe derrière le micro d'une radio locale de la Basse-Sambre, il a 16 ans. D'emblée touché par le virus de l'animation, il présentera des émissions pendant plus de trente ans en passant par Contact, Chérie Fm, DH Radio mais surtout Nostalgie. Sur la radio des légendes, il animera les petits mations du week-end durant 20 saisons consécutives. Fonctionnaire à la police, formateur de jeunes dans le football, animateur de radio, Michel ne s'ennuie pas! En 2014, ce papa de trois garçons, marchois d'adoption, met un terme à ses activités d'animateur de radio et se lance dans l'écriture. En 2015, il participe au prix Crépuscule qu'il remporte avec sa nouvelle Le balcon. Ce prix lui permet de proposer, début 2016, son premier recueil de nouvelles La paille aux braises. Ce qu'il apprécie dans ses nombreuses activités, c'est la relation à l'autre, un thème omniprésent dans ses premiers écrits. Il dit d'ailleurs : "J'ai toujours affiché une grande faculté d'écoute et d'empathie pour celui qui se confie à moi. Ecouter les autres est enrichissant. Cette richesse intérieure, je la place désormais au service des histoires que j'écris".

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Elles sont quatre, les Légendes flamandes publiées en 1858 par Charles De Coster, qui en attendait mieux qu’un succès d’estime ; rééditées dans une version remaniée en 1861.C’est sur ce dernier texte que se fonde l’édition critique établie par Joseph Hanse en 1990, qui reparaît pour l’essentiel aujourd’hui, sous l’égide de Jean-Marie Klinkenberg, dans la collection Espace Nord. Quatre légendes, au langage original, coloré, archaïsant, mais qu’on a tôt fait d’apprivoiser. Aux personnages bien sculptés, dont le plus célèbre n’est autre que Sire Halewyn , le Méchant, qui se proclamait l’Invincible, séducteur impitoyable de tendres vierges, qu’osa défier – et sut vaincre – l’intrépide Magtelt.La vaillance des femmes est aussi mise à l’honneur dans Les Frères de la Bonne Trogne , qui raconte comment les commères d’Uccle prirent une nuit la place – et les arcs – de leurs maris, dormant d’un sommeil de plomb pour avoir trop « chopiné », le diable s’en mêlant de surcroît, et mirent en déroute une troupe de bandits venus piller leur commune. Un exploit dont le Duc voulut garder mémoire. «  Ainsi fut instituée la confrérie des femmes-archers d’Uccle, lesquelles tirent de l’arc comme hommes à chaque dimanche sous la protection de Madame la Vierge.» On rencontre plus loin Blanche, Claire et Candide , trois nobles pucelles aux noms transparents, qui ont «  voué à Dieu leur fleur de virginité  », au désespoir de leurs amoureux, et, «  par ordre céleste  », partent à l’aventure. Leur voyage s’arrêtera au village de Haeckendover, dans le duché de Brabant, où elles réaliseront leur rêve de faire bâtir une église.Le conte le plus captivant, plein de rebondissements, est peut-être Smetse Smee , forgeron en sa bonne ville de Gand, qui nous est ainsi présenté : « Il…