Là où la lumière se pose

RÉSUMÉ
Séparée de sa soeur quand elle avait 8 ans, Naëlle désire savoir ce qu’elle est devenue. Elle retrouve sa trace dans une communauté isolée des Ardennes. Intriguée et désireuse de faire la connaissance de celle-ci, elle s’introduit dans leur monde mais elle est rapidement horrifiée par les dérives sectaires du groupe.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Véronique Biefnot

Autrice de Là où la lumière se pose

Véronique Biefnot est née à Colfontaine en 1961, et vit à présent en Brabant wallon avec son époux et ses trois enfants.

Après une agrégation en philo et lettres à l’ULB, l’étude de la peinture aux Beaux-Arts et de l’Art Dramatique au Conservatoire, Véronique Biefnot a interprété plus de quarante grands rôles sur la plupart des scènes théâtrales belges (théâtre du Parc, des Galeries, Varia, Public, Jean Vilar, ….). Elle a ainsi eu l’occasion d’interpréter quelques grands rôles emblématiques du répertoire, de Suzaneke Beulemans à Macha, Héléna ou Irina chez Tchékov, Elmire dans « Tartuffe » dans trois mises en scène différentes, Hélène dans « La guerre de Troyes » et « Les troyennes », …etc…sans oublier le récent grand succès « Le Dieu du carnage » joué pendant deux saisons au Public et en tournée…

Parallèlement à cette vie d’actrice, de présentatrice de télévision et de metteur-en-scène (« Garbo n’a plus le sourire » au Théâtre Royal du Parc et « Les Combustibles » au théâtre Le Public), elle a toujours mené des projets en solitaire, creusant le sillon artistique grâce à la peinture et l’écriture.

Ainsi, outre quelques adaptations théâtrales, elle a écrit et dirigé un moyen métrage : « Alme »; elle a mis en espace, pour le Magasin d’écriture théâtrales, des textes inédits de Régis Debray, Jacqueline Harpman, Jean-Marie Piemme…. etc. (pour plus de détails, voir la carrière ci-dessous)

En mai 2011, son premier roman, « Comme des larmes sous la pluie », est paru aux éditions Héloïse d’Ormesson, suivi du second, « Les Murmures de la terre », en mai 2012, le troisième tome de cette trilogie devant paraître en 2013.

Depuis un an, elle collabore régulièrement à la revue littéraire « Marginales » pour laquelle elle a écrit trois nouvelles : « Le Fauteuil », « A-Mazon » et « La Grande Maison ».

En octobre 2012, elle sortira un roman dans la nouvelle collection de Luc Pire, les nouveaux romans de gare, « Kiss & Read » dont le titre provisoire est « Sous les ruines de Villers ». Parallèlement à ces divers projets,elle entamera une collaboration avec une maison d’édition bordelaise : « Myriapode » pour une série de romans destinés à la jeunesse (16-18 ans) dont le premier tome « Animalter » paraît avant Noël 2012.

En 2013, elle rencontre le romancier belge Francis Dannemark, avec qui elle collabore sur l’adaptation de son roman « Histoire d’Alice,qui ne pensait jamais à rien (et de tous ses maris,plus un) ». Mais l’adaptation cinéma ne se fait pas. Cette collaboration n’est pas pour autant perdue. Au contraire, elle va donner naissance à une autre collaboration. Véronique Biefnot termine l’écriture de « Là où se pose la lumière », tandis que Francis Dannemark termine son roman « Aux anges ». Ils décident d’un commun accord de croiser leurs deux romans, de telle manière que des personnages d’un roman se retrouve dans l’autre.

En 2014, Véronique Biefnot continue cette collaboration en écrivant un roman à quatre mains « La route des coquelicots » qui est sorti en 2015 au Castor Astral. En parallèle à ce livre, un second livre sort chez le même éditeur, toujours écrit à quatre mains, « Au tour de l’amour » qui mélange poésie et peinture. C’est l’occasion pour Véronique de montrer un autre de ses talents, la peinture.

Devenue romancière à part entière, elle continue d’écrire ses propres histoires, tout en continuant sa collaboration avec Francis Dannemark. Plusieurs projets de livres devraient voir le jours dans les années qui suivent.


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Là où la lumière se pose"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9548 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Soren disparu

«  Il a réglé la course, est sorti en sifflotant et, sans se retourner, il a soulevé son chapeau en guise d’adieu  », telle est la dernière image qu’a laissée Soren. Nous sommes à Bordeaux, en novembre 2017, et ce musicien et producteur âgé de cinquante-huit ans a demandé au chauffeur de taxi de le déposer à l’entrée du Pont de pierre. Après, plus rien… plus de Soren. Qu’est-il advenu ? Le roman de Francis Dannemark et Véronique Biefnot s’ouvre sur cette disparition et met en récit plusieurs voix. Elles ont toutes connu Soren, de près ou de loin. Chacune d’elles plonge dans ses souvenirs, exhume des moments passés en sa compagnie, des instants de sa vie et, dans une polyphonie où les sonorités tantôt se répondent tantôt dissonent, elles livrent au lecteur une reconfiguration de ce mystérieux Soren, tentant de lui éclairer le mobile de son départ. Chacune y va de sa modulation. «  On dira Soren ceci, Soren cela.. on dit tant de choses, mais au fond, qu’est-ce qu’on sait ?  » Lire aussi : un extrait de  Soren disparu  La construction du roman joue sur un décalage entre temps de narration et temps de récit. Tandis que cette volatilisation du personnage principal orchestre les interventions des différents narrateurs – celui-là l’a appris par téléphone, l’autre en écoutant la radio, celui-ci l’annonce à son père, un autre encore y songe à partir d’une photo de chanteuse dans un magazine etc. –, les récits font appel à une mémoire narrative qui reconstruit, rend présente une antériorité qui parcourt la vie du disparu, de son enfance à cette nuit sur le pont. «  Un souvenir entraîne l’autre. Quand on commence, on n’en finirait plus…  »Cette temporalité se déploie dans une spatialité qui accroît le côté mémoriel des interventions. Le lecteur arpente un Bruxelles d’autrefois ; de l’auditoires de l’ULB au Monty, le piano-bar-cinéma d’Ixelles, près de Fernand Cocq, de la chaussée de Ninove au Mirano Continental, la capitale se fait le lieu de ce festival narratif. [L]es soirs où je glandais, on traînait ici ou là, au Styx, on attendait une heure du mat’, avant ça, rien de bien ne se passait nulle part. À pied la plupart du temps, on allait jusqu’à la Bourse, au Falstaff, à l’Archiduc…, on se faisait parfois refouler à l’entrée quand on était trop murgés ou trop nombreux, ou qu’un truc nous avait énervés, un film ou un bouquin, et que la discussion déraillait. On buvait du maitrank ou des half en half, ou rien, ça dépendait de qui payait la tournée, ensuite, on montait le nord, sous le viaduc, vers l’Ex, ou alors à la rue du Sel parfois.  Cent-douze récits rythment ce roman choral où la musique est omniprésente . Fitzgerald, Les Stranglers, Wire, Chet Baker, Branduardi, Kevin Ayers, Neil Young, … La compilation forme une constellation où luisent les traits saillants qui permettent d’appréhender, par fragments, le disparu, de retracer son parcours, avec, en fond, ces musiques qui résonnent et accompagnent la lecture.Le duo Biefnot-Dannemark, déjà connu pour La route des coquelicots (2015), Au tour de l’amour (2015), Kyrielle Blues (2016) et Place des ombres, après la brume (2017), offre un nouveau quatre mains avec Soren disparu . Un roman kaléidoscope où se font échos les témoins de la vie de Soren ; lesquels, dans l’exploration du pourquoi et du comment d’une perte, mettent en lumière le temps qui passe, la complexité de l’existence et sa fugacité.Une nuit, traversant un pont, Soren disparaît. Tour à tour producteur, musicien, organisateur de festivals, cet homme multiple n'a eu de cesse d'arpenter le monde de la musique. Pour percer le mystère de sa disparition, une centaine de témoins…

L’Homme-enfant

Théo est un chauffeur international de 38 ans qui vit toujours avec sa mère, Alice, une…