La fièvre d’Urbicande



À PROPOS DES AUTEURS
Benoît Peeters
Auteur de La fièvre d’Urbicande
Benoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Il vit à Bruxelles depuis 1978. J’écris depuis bien longtemps. J’ai publié de nombreux livres – trop peut-être. J’ai la chance de vivre surtout, comme on dit, «de ma plume». Mon plus grand plaisir est dans la variété : je me suis défini un jour comme un “pervers polymorphe de l’écriture”, c’est-à-dire un grand enfant. Je me serais vite sclérosé, ou ennuyé, si je n’étais que scénariste de bande dessinée et j’aurais manqué bien des choses si j’étais resté uniquement romancier. La réflexion me passionne autant que la fiction, le cinéma autant que la photographie.. Je continue de le croire : entre ces domaines, les échanges peuvent se faire avec souplesse, loin de tout cloisonnement et de toute hiérarchie des genres. Je serais incapable de définir mon style, mes contenus de prédilection. Ma seule envie est de changer sans cesse, d’évoluer, d’aborder de nouveaux territoires. Mais je sais que j’aime à la fois le récit et l’innovation formelle, l’analyse et le mystère, l’étrange et le vraisemblable. J’écris pour continuer, à ma façon, à ma mesure, le plaisir que m’ont procuré ceux que j’admire depuis toujours : Hergé, Verne et Dumas, Kafka, Borges et Winsor Mc Cay, Paul Valéry, Julien Gracq, Georges Perec — tant d’autres. Sans oublier Proust dont l’œuvre immense continue de me faire peur au moins autant qu’elle me fascine. Je ne sais si je suis écrivain. Peut-être le deviendrai-je un jour.  
François Schuiten
Illustrateur de La fièvre d’Urbicande

François Schuiten est né le 13 avril 1956 à Bruxelles. A 16 ans, il publie ses premières planches (Mutation) dans la célèbre revue Pilote. Deux années plus tard, il entame une formation artistique à Saint-Luc. C’est grâce aux publications des albums de la série des Cités obscures, réalisée en collaboration avec son ami Benoît Peeters, qu’il connaît le succès et devient l’un des dessinateurs belges les plus renommés de sa génération. Son style tout à fait personnel et novateur est teinté d’un amour indéniable pour l’architecture, qu’il exploite en créant des univers à la fois fantasmagoriques et curieusement familiers. L’influence de son père, lui-même architecte de métier, et de grands personnages comme Victor Horta ou Jules Vernes est palpable dans la construction du décor et des récits des Cités obscures.

Mais François Schuiten ne s’est pas cantonné au seul champ de la bande dessinée. Il a contribué à l’élaboration de plusieurs spectacles et films en tant que scénographe/filmographe, en réalisant entre autres les costumes et les décors du film Toto le héros de Jaco Van Dormael. Il fut également le designer des stations de métro Porte de Hal à Bruxelles et Arts et Métiers à Paris. On lui a confié la conception esthétique du Pavillon de l’Utopie pour l’Exposition Universelle à Hanovre en 2000 et il est par ailleurs l’auteur de plusieurs affiches et portfolios…
Polygraphe, touche-à-tout et toujours avec précision, talent et inspiration, Schuiten a su prendre une place de marque au sein du paysage artistique belge. Nommé baron par SAR le roi Albert II en 2002, il a reçu la même année une distinction majeure dans son parcours de dessinateur : le Grand Prix de la Ville d’Angoulême, pour l’ensemble de son œuvre.


NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Après une existence en noir et blanc, La fièvre d’Urbicande, le deuxième album des mythiques Cités obscures de François Schuiten et Benoît Peeters, couronné par le Prix du Meilleur album d’Angoulême en 1985, connaît une nouvelle vie. Une résurrection-recréation placée sous le signe de la couleur souverainement déployée par Jack Durieux. Après Les murailles de Samaris, un premier album en couleur qui révolutionna le langage de la bande dessinée, La fièvre d’Urbicande est sorti en noir et blanc alors qu’initialement il avait été conçu pour la couleur et qu’un tiers des planches de l’album ont été colorisées. Dès l’origine, la logique du mystérieux Réseau qui colonise Urbicande appelait…


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