La danse de l'abeille



À PROPOS DE L'AUTEUR
Françoise Houdart
Auteur de La danse de l'abeille
Françoise Houdart est née le 22 mars 1948 à Boussu (Hainaut). Elle a passé son enfance au milieu des terrils. Petite-fille de mineur, elle a, comme il se doit, joué dans le charbon les plus beaux jeux de son enfance. D'ailleurs, sa maison s'ouvre sur la ligne des terrils qui ceinturent le Borinage, verdoyants au beau temps, gris-bleutés en hiver.Mariée à Renild Thiébaut, architecte, elle a trois enfants.Elle enseigne l'allemand à l'École normale provinciale de Mons. La culture allemande la retient beaucoup. Il lui arrive de partir avec une valise et une machine à écrire au pays de Goethe pour, dans la solitude, poursuivre son oeuvre.

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Absolution

Michel ne sait plus que faire. Son épouse, Léa, s’éloigne à grands pas de lui sans se retourner. Elle ne jure plus que par ses cours de yoga dont elle dit qu’ils lui font le plus grand bien, quittant la maison de plus en plus souvent. Depuis une fausse couche, elle ne cesse de se culpabiliser, et ne trouve aucun répit. Il est loin les temps de l’amour fou, et Michel se retrouve seul face à lui-même, souvent un verre à la main. Reste son métier de policier, qui l’occupe tout entier, sans doute trop, mais c’est sa passion première. Aussi se sent-t-il revivre quand il est appelé sur la scène d’un crime, chose rare à Ciney, sa petite ville de province. Le cadavre retrouvé est mis en scène devant une croix, il affiche des signes troublants. La victime est un magistrat siégeant au tribunal d’application des peines et qui habitait la ville. Il ne se remettait pas d’avoir contribué à libérer un malfrat qui s’en était pris à une femme enceinte, celle dont la tombe a servi pour la mise en scène macabre. Débute alors une enquête laborieuse, aux indices minimes. Michel peut compter sur la collaboration sans faille d’Alex, sa belle coéquipière et complice. Nouvelle venue dans l’équipe, et seule femme, elle est au centre de tous les regards. La tension monte d’un cran lorsqu’un deuxième cadavre est découvert, suivi d’un autre encore. Et toujours assortis du même cérémonial sordide. Entre les victimes, le seul point commun tient à la culpabilité profonde. Toutes ont annoncé à leurs proches l’imminence d’un voyage, la perspective de jours meilleurs, avant de disparaître des radars puis d’être retrouvées assassinées de façon atroce. Il faudra la ténacité de toute l’équipe pour venir à bout du mystère. Mais une fois le repère du tueur identifié, il restera à neutraliser un homme qui n’a plus rien à perdre et qui s’est préparé au pire… Ludovic Pierard manie le suspense avec talent. Placé sous tension permanente, le récit se nourrit généreusement de la dynamique interne de ses personnages. Celle du désarroi de Michel, de son couple à la dérive, du jeu de séduction qui se déploie entre lui et Alex en marge d’une énigme policière de haut vol qui passe au peigne fin les mécanismes sectaires. Pour amplifier ces jeux relationnels, l’auteur multiplie les points de vue, entrecoupant le récit des faits de séquences où les protagonistes, assassin y compris, livrent leur point de vue dans un forme de monologue intérieur. Le tout sur fond de morceaux du groupe de rock britannique Muse dont le texte traduit, en accord avec les thématiques développées, scande l’évolution du récit.Profondément enraciné dans la région cinacienne où vit l’auteur, Absolution en fait battre le cœur, nous menant de bistrot en restaurant, célébrant un art de vivre bon enfant qui ne tient pas qu’à sa bière locale. Un contrepoint bienvenu pour reprendre haleine à la lecture de ce thriller envolé et envoûtant que les amateurs liront certainement…

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