Carland Cross (tome 4) : Le mystère du Loch Ness 1





À PROPOS DES AUTEURS
Olivier Grenson
Illustrateur de Carland Cross (tome 4) : Le mystère du Loch Ness 1
Ce natif de Charleroi confirme son tournant dans sa carrière adoptant un dessin en couleur directe depuis « La Femme Accident » dans la collection Aire Libre (Dupuis) et devenant auteur complet avec « La Douceur de l’Enfer » dans la collection Signé (Le Lombard). Deux collections d’auteur pour un artiste particulièrement talentueux, sensible et élégant. Fils d’un ingénieur et d’une peintre, Olivier Grenson a cru très jeune à sa vocation pour la bande dessinée. Après des humanités scientifiques, il étudie de 1981 à 1985 le cinéma d’animation à L’école de recherche graphique de Bruxelles (ERG). Il y réalise notamment un court métrage de 3’40 « Sauve qui Peut » diffusé sur la RTBF. Le soir, il rejoint l’atelier d’EDDY PAAPE, cours de Bande Dessinée. Il publie « Aldose et Glucose » au journal Tintin de 1984 à 1986. Olivier Grenson cumule les fonctions, il enseigne le dessin puis la Bande Dessinée et la narration à l’ ERG et anime pendant six ans (de 1989 à 1995) la rubrique BD pour l’émission « Clip Clap » sur RTL TVI. Après une adaptation avortée de « Malvira » en BD et deux histoires courtes de « Jack et Lola » avec Patrick Chaboud, pour le journal Circus en 1988, Olivier Grenson rencontre Michel Oleffe en 1990. Les 7 épisodes de la série « Carland Cross », réalisée avec Michel Oleffe, le révèlent. En 1994, « Carland Cross » est adapté en une série de 26 épisodes de 26 minutes dessins animés. (RTBF, TF1, CANAL+…). Mais Jean Dufaux lui donne l’occasion de créer son héros. « Niklos Koda » est ainsi devenu en quelques années l’un des piliers de la collection troisième vague des éditions Le Lombard. Le premier cycle de 10 albums s’est achevé en fin 2008. Son tournant de carrière se confirme. Il termine son premier diptyque « La Femme Accident » réalisé en couleurs directes sur un scénario de Denis Lapière dans la prestigieuse collection Aire libre, Il s’en expliquait sur Auracan.com : « Cela fait longtemps que je travaille en noir et blanc. J’avais envie de changer de technique. Il y a toujours une frustration de voir son travail mis en couleur par quelqu’un d’autre. Et ce projet était tout à fait adéquat pour passer à la couleur directe, je pouvais travailler la lumière d’une autre manière, et rendre les émotions de façon plus subtile. En bande dessinée, il y a trop d’étapes successives qui tuent un peu le dessin. Mon idée est de supprimer les répétitions pour aller à l’essentiel de façon plus spontanée et plus intuitive. D’autre part, il fallait une adéquation entre le traitement du dessin et le travail d’écriture de Denis. Il n’était pas question de choisir la couleur directe pour faire joli. » La deuxième partie de Femme accident est sortie fin 2009. Il publie ensuite au Lombard, dans la collection Signé, le diptyque « La Douceur de l’Enfer », l’histoire d’un voyage entre San-Francisco et Pyongyong, un combat entre la parole et l’oubli. Une histoire de 180 pages réalisées comme auteur complet. Le tome2 est sorti en avril 2012. Octobre 2013 voit le retour de Niklos KODA avec « La Danse du Diable » et le début d’un nouveau cycle. C’est également à ce moment que choisi le CBBD pour fêter ses 25 ans de création, une belle expo rétrospective qui se tiendra au musée de la BD jusqu’au 19 janvier 2014. En avril 2014 sort “L’Océan” suivi en mars 2015 de “No Song”. Olivier Grenson s’associe à Philippe Decloux, Vincent Baudoux et Robert Nahum pour créer une nouvelle revue de récits graphiques: 64_page. Elle a pour but de mettre en avant des jeunes auteurs qui n’ont jamais publié.

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Klimt

Vienne, 1907. Le peintre Gustav Klimt rend visite aux époux Bloch-Bauer. Ferdinand demande alors à Gustav de réaliser le portrait de sa femme, Adèle ; requête entraînant un flashback. Six ans auparavant, alors que Klimt essuyait des critiques acerbes au sujet de son œuvre La Médecine , il a rencontré ce couple, admirateur de son génie et dont la femme l’a prié de lui ouvrir les portes de son atelier. Au même moment, l’artiste recevait en rêve l’inspiration pour son prochain tableau. C’est par ce prisme que l’on entre dans l’univers de l’artiste : son atelier, ses modèles, sa mère, sa compagne, Émilie, mais aussi ses rêves, ses angoisses, ses sources d’inspiration en somme. L’histoire narrée en bande dessinée par Cornette et Marc-Renier est une tranche de vie, prétexte à l’évocation du peintre, de son style, de son époque et de l’avant-gardisme dont il y faisait preuve. L’idée est en effet plus de mettre en avant ses particularités que de réaliser sa biographie. Le récit est assez simple et aurait peu d’intérêt sans l’aspect « inspiré de faits réels », mais n’en est pas moins cohérent et bien rythmé.Les dessins sont soigneusement détaillés. Le rendu est classique, avec un crayonné assez fort accentuant les sujets principaux. Les travaux de Klimt évoqués sont réinterprétés plutôt que cités et le résultat est réussi et efficace : le redesign des œuvres permet une intégration fluide dans les cases tout en invitant à les découvrir sous un angle neuf.Le récit principal est suivi d’un court cahier didactique sur Gustav Klimt. Il complète la bande dessinée en développant quelques sujets qu’elle évoque. On y voit notamment des reproductions des œuvres évoquées dans l’album. Ainsi, le lecteur a à portée de main de quoi satisfaire sa curiosité, titillée par l’histoire racontée en images et phylactères.La bande dessinée Klimt est une introduction sympathique à l’œuvre de l’artiste. Les connaisseurs n’apprendront probablement pas grand-chose, là où les néophytes apprécieront l’accessibilité du propos et les informations proposées en fin d’ouvrage. Les visuels soignés plairont aux amateurs de bande dessinée traditionnelle, alors que l’histoire…