Marguerite Van De Wiele


BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

La postérité est quelquefois injuste, le présent trop souvent amnésique et le public belge francophone peu conscient de son patrimoine littéraire. Ainsi des écrivains de valeur connaissent-ils les affres du purgatoire et leurs œuvres restent-elles absentes des rayons des librairies. Pour les femmes, la difficulté est accrue par le fait que l’Histoire littéraire a été écrite par des hommes. Pourtant, dès le début de la Belgique, certaines ont tenté de percer dans un monde des lettres encore exclusivement masculin et ont bravé les préjugés qui entourent les femmes artistes. Ce sont ces figures oubliées que la jeune maison d’édition Névrosée, dirigée par Sara Dombret, entend sortir de l’ombre en publiant une première série de douze livres de femmes écrivains…


Karoo

« Ensemble, défendons notre héritage littéraire », propose la maison d’édition Névrosée, qui se donne pour intention de mettre en lumière des femmes de lettres oubliées par l’Histoire, des autrices dont le statut de femme a empêché la reconnaissance qu’elles méritaient. Fleurs de civilisation, publié pour la première fois en 1901, peut être considéré en miroir avec une situation que Marguerite Van de Wiele connaissait bien : celle des femmes artistes à l’aube du XXe siècle.

Le reflet d’une époque
Fleurs de civilisation raconte l’histoire d’une peintre talentueuse et reconnue, Rosiane Meyse, qui tombe soudainement et passionnément amoureuse d’un homme marié. On le sait dès la quatrième de couverture : « Rosiane choisira l’art. »…