Eric Allard

PRÉSENTATION
Éric Allard est né en 1959, un jour de carnaval, à Charleroi où il habite et travaille en tant que professeur de mathématiques. Coanimateur de la revue de poésie Remue-Méninges depuis 1983, il a publié des textes dans diverses revues papier ou en ligne (Microbe, Mgversion2, Décharge, Liqueur 44, La Belle-mère dure...). Il est l’auteur de deux ouvrages de critique littéraire au Service du Livre Luxembourgeois. Amoureux des "belles phrases", il a créé un blog qui leur est consacré : Les belles phrases

BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Éric Allard a de l’esprit et un amour de la littérature suffisamment fin pour pouvoir la taquiner, la moquer ou même la houspiller. Dans son livre récent Les écrivains nuisent gravement à la littérature, il nous offre,  de page en page, ses «Maux d’auteurs, vices de lecture et autres calamités littéraires » avec la jubilation d’un amoureux attentif.Nous entrons dans une époque singulière de l’histoire littéraire où on distingue nettement 30l’écriture de la littérature. On constate de plus en plus une floraison de livres appartenant plus au genre  « Loisirs et divertissements » qu’à une solide littérature. Qu’est-ce qui ferait la différence ?  Les lieux communs, les situations sans autre motif que la « description » de ce que les naïfs…


Le Carnet et les Instants

Éric Allard est une figure discrète mais importante du microcosme littéraire belge : on lui doit une œuvre décalée, dédiée à la forme courte (nouvelles, aphorismes, poésies), au clin d’œil, au doute, au grincement, mais, tout autant, l’animation d’une plateforme littéraire collective, Les belles phrases, offrant une alternative indépendante de haut niveau à la médiation classique mais aussi aux blogs (trop) personnels. Côté création, les précédentes publications de l’auteur étaient des réussites : La maison des animaux, une fiction enjouée chez Lamiroy en 2020, et Les écrivains nuisent gravement à la littérature, déjà au Cactus Inébranlable, en 2017. Grande vie et petite mort du poète fourbe, on peut le deviner dès le titre, prolonge la séquence ouverte…