Anne Guinot

PRÉSENTATION
Anne Guinot est née dans un pays de forêts et de rivières en France en 1983. Elle habite depuis 2008 en Belgique, pendant plusieurs années à Bruxelles, avant de s'installer en 2017 dans le Condroz, parmi les collines et les chemins qui serpentent. Autrefois, grande dévoreuse de livres, poétesse dans le secret des carnets, chercheuse de sens auprès des mots, faiseuse de ponts, elle a étudié le latin, le grec, la linguistique et la grammaire, les langues et les littératures francophones, ainsi que l’histoire du livre et de l’écrit. Elle découvre l’art du conte au Théâtre de la Parole à Bruxelles, elle y expérimente le travail de l’oralité et de la musicalité, de la parole vivante et incarnée, qu’elle poursuivra par la suite, elle expérimente les techniques de collectage de récit de vie et se passionne pour les multiples possibles de l’art de la narration pour raconter des histoires. Petit à petit, son chemin avec les mots et l’oralité la mène à la poésie et au slam. En 2017, la rencontre avec le collectif L-slam est déterminante. Petit à petit, elle fait entendre sa voix et trouve la sienne. Aujourd’hui, poétesse chantante, tisseuse de liens, performeuse, elle se passionne pour l’improvisation, les processus créatifs et les liens entre écriture, voix et mouvement. Elle écrit, lit, raconte, joue, rêve, danse, chante, s'étonne, se perd sur les chemins, se retrouve (pas toujours là où...), marche, apprend, écoute, apprivoise les silences, cherche. Elle anime ses ateliers comme elle fait son jardin, avec écoute, joie de l’étonnement et plaisir de semer, d’ouvrir les possibles et de regarder pousser. Elle propose des ateliers d’expression et de créativité pluridisciplinaires pour tou.t.e.s et également des accompagnements de projets individuels. Elle est également psychomotricienne  et maman d’une petite fille. Les thématiques qu’elle explore à travers ses créations sont le corps, les traces, la mémoire, l’imaginaire, la sensorialité, le mouvement, les chemins, la transformation, la naissance, la mort, la créativité, le pouvoir d’agir, la violence, le rapport à l’environnement et plus spécifiquement à la nature, la place des femmes, la voix, le silence, la nécessité de la parole, des récits, les héritages, les transmissions, les filiations, le temps.

BIBLIOGRAPHIE