Le Carnet et les Instants à propos de "La manufacture des histoires"
L’entame dégage un parfum de saga Malaussène, avec un garçon pas très assuré qui se frotte à l’édition, sa machine infernale, la difficulté de se faire lire/élire, une narration vive, une langue dynamique, truffée de saillies humoristiques : – Qu’est-ce que c’est ? – À votre avis ? Aucune réponse. C’était la Parisienne générique, qui
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