Un petit éclat de soleil



À PROPOS DE L'AUTEUR
Christian Rau
Auteur de Un petit éclat de soleil
"Je suis venu à la terre le 2 août 1947, à l'heure du goûter des enfants sages. Après l'école primaire dont je n'ai guère de souvenance, et les humanités gréco-latines, Leuven, m'héberga durant quatre ans, le temps de voir 5 à 6 films par semaine, et de faire une licence en Communication Sociale. Étant passionné dès mon plus jeune âge par le cinéma, je voulait faire soit l'IAD ou l'INSAS. Mais les instances officielles en ont décidé autrement. A la fin de l'Université, intéressé par le cinéma (encore et toujours) et la publicité (plus maintenant), je rédigeai un mémoire intitulé : Le rôle du film publicitaire comme medium entre les motivations et les produits. Par une réforme bien méritée, j'ai su éviter le cauchemar du service militaire. Après quelques mois de chômage, et un essai d'agence de publicité, je suis entré en 1972 au Ministère de la Culture Française à Bruxelles. Las de la ville, je m'éclipsai après neuf mois de gestation, pour aboutir au Centre de Lecture Publique de Libramont, où je suis gestionnaire de bibliothèque depuis lors.Dès l'âge de 16 ans, j'ai réalisé des petits films en n° 8, dont un avec celle qui allait devenir une artiste connue dans le milieu Sophie Podolski. J'ai aussi réalisé un film 16 mm vers l'âge de 20 ans : L'amour meurt très vite au ralenti. Après un «creux» de quelques années, je sortis de ma torpeur et publiai mon recueil de poésie Les herbes violentes. Parallèlement, je m'équipai cinémato-graphiquement et réalisai plusieurs films 16 mm et S.8 : Minute Soup man (fiction) : Joue, mon enfant (fiction); Crète sera ton nom (documentaire); Les Vacances Imaginaires (fiction) : Prix du TEB au Festival National S.8 à Louvain-La-Neuve, 1977; Voyage au pays des Cendres (essai de fiction) : sélectionné au Festival S.8 de Caracas 1978, Prix de la meilleure bande sonore, aux Rencontres de l'UNAC, 1980; Colombia, Colombia (documentaire), dont des extraits sont passés à RTL. Je suis aussi un des fondateurs du Cosmoscénium-théâtre, au sein duquel j'exerce encore les fonctions de secrétaire, trésorier, et à l'occasion, celle de régisseur. Je suis aussi depuis 1979, responsable de l'Antenne S.8 d'Arlon. Après quelques écritures épisodiques, il continue sur le terrain de la nouvelle avec ces récits qu'il qualifie de «transitoires»... Il aère son esprit embrumé de projets cinématographiques et vidéographiques en parcourant à pied les zones frontalières, tout en se passionnant pour des cinéastes comme Luis Bunuel et Ingmar Bergman, ou encore pour une actrice comme Jean Seberg..."

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