Ça doit ressembler à quoi une Algérienne ? C’est ce que se demande une jeune femme sans cesse renvoyée à ce visage sur lequel personne n’arrive à mettre un pays. Comme s’il fallait absolument se rassurer en enfermant chaque individu dans une case en fonction de ses origines. En quête de réponses, Ambre tente de recoller les morceaux de son histoire familiale, en questionnant sa mère sur son enfance et sur le destin de ses grands-parents au sortir de la guerre d’indépendance algérienne. A travers ces bribes de récit maternel et ses propres souvenirs, elle tire des fils, tisse sa toile et exprime ses doutes, ses peurs, ses joies mais aussi le lien inébranlable avec la lignée familiale.
Comédienne issue de l’Institut des Arts de Diffusion de Louvain-la-Neuve (I.A.D) elle obtient, en 2018, son Master en Arts du Spectacle technique de diffusion et communication en interprétation dramatique. Durant son Master, intéressée par la place du théâtre dans la quête identitaire, elle écrit un mémoire sur « L’utilité du théâtre dans la construction identitaire chez les adolescents » soutenue par Luc Van Grunderbeeck. À sa sortie et ce jusqu’en 2022, elle joue dans le spectacle jeune public « Harcèlement », une création d’Alvéole théâtre visant à faire de la prévention contre le harcèlement scolaire. Parallèlement à cela, elle interprète le rôle de « Shérazade » au cinéma dans « Filles de joie » de Frédéric Fonteyne et Anne Paulicevich, film sélectionné aux Magritte 2022 dans la catégorie « Meilleur film », « Meilleur scénario » et « Meilleurs costumes ». Dans la foulée, elle joue dans plusieurs courts métrages dont « Dyorama » de Marine Pascal ou encore « Bière Amère » de Julien Dewitte ainsi que des séries télévisées telles que « Papa ou maman » de Frédéric Balekdjian, ou encore « Pandore » de Vania Leturcq, Savina Dellicourt et Anne Coesens. En 2020, elle intègre le collectif « Les Godettes » avec lequel elle crée « Quand Godot s’en allait mater les filles ». Depuis 2021, elle fait partie du spectacle immersif « T.M » créé par la compagnie gantoise Oentroerend goed.
Riche d’une expérience témoignant de son contact avec les questions de diversités et de minorités, le travail de Charlotte Brihier est particulièrement orienté autour des questions sociales. Actuellement elle travaille sur son premier spectacle, "Un jour j'irai. (Et ce sera bien)", qui sera crée au Théâtre du Rideau durant la saison 2024-2025.
Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre navigation sur notre site. Parmi ces cookies, les cookies classés comme nécessaires sont stockés sur votre navigateur car ils sont essentiels pour le fonctionnement des fonctionnalités de base du site Web. Nous utilisons également des cookies tiers qui nous aident à analyser et à comprendre comment vous utilisez ce site Web. Ces cookies ne seront stockés dans votre navigateur qu'avec votre consentement. Vous avez également la possibilité de désactiver ces cookies. Mais la désactivation de certains de ces cookies peut avoir un effet sur votre expérience de navigation.
Les cookies nécessaires sont absolument essentiels au bon fonctionnement du site Web. Cette catégorie comprend uniquement les cookies qui garantissent les fonctionnalités de base et les fonctions de sécurité du site Web. Ces cookies ne stockent aucune information personnelle.