Re:Start | Objectif plumes

Re:Start

RÉSUMÉ

Comme quarante pour cent de la population mondiale, vous êtes en surpoids ? Vous ne vous reconnaissez plus dans le miroir ou vous n’osez même plus vous y regarder ? La nourriture vous contrôle ?
Rejoignez dès maintenant Re:Start. Disciplinez-vous et dites adieu aux mauvais comportements. Car vous êtes une déesse et votre corps est un temple.
Il y a celles qui se donnent des excuses et celles qui se donnent des chances…
Et vous, que choisissez-vous ?

Mona a intégré le prestigieux village Re:Start, une communauté entièrement dédiés à la beauté des femmes. Ses habitantes, les Lumineuses, sont prêtes à embrasser leur féminité et à saisir l’opportunité de devenir des déesses grâce au programme sportif et aux gélules minceur préconisés par leur modèle et mentore, Geneviève.
Mona a gravi les échelons, elle est désormais Semeuse. Tout semble parfait dans ce paradis des corps et de la féminité… jusqu’au jour où sa meilleure amie perd le contrôle.
Y aurait-il une faille dans ce programme de rêve ?

À PROPOS DE L'AUTRICE
Katia Lanero Zamora

Autrice de Re:Start

Katia Lanero Zamora est autrice, scénariste et conseillère en écriture à la RTBF dans l’unité fiction séries. Elle a d'abord publié la trilogie des Chroniques des Hémisphères aux éditions Les Impressions Nouvelles. Les Ombres d'Esver, un roman aux accents gothiques, est paru en 2022 chez Actu SF, suivi en 2021 et 2023 par Les deux tomes de La Machine, toujours chez le même éditeur. Elle est en outre autrice de plusieurs nouvelles dans plusieurs recueils et du scénario de Doulange, le premier podcast natif de la RTBF. Lauréate d'une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide au projet, 2021
NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

Ce court roman rédigé par Katia Lanero Zamora s’ouvre sur la découverte de la communauté Re : Start, un village écoresponsable protégé par un mur d’enceinte où des jeunes filles triées sur le volet ont l’opportunité de révéler leur vraie beauté féminine et de « devenir des déesses ». Nous voilà dans les coulisses de la Grande Aventure de la Beauté !La communauté est supervisée par la Mentore, Geneviève Legrand, et les jeunes filles ayant réussi à devenir belles et minces au prix d’efforts douloureux (cela peut aller jusqu’au recours à la chirurgie esthétique extrême) sont des Semeuses qui marrainent les nouvelles recrues appelées Lumineuses. Afin d’atteindre leur objectif, elles pratiquent avec discipline…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:corps femmes communauté - "Re:Start"
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À fleur de mémoires. Lulu Raepsaet, résistante communiste, rescapée de Ravensbrück

Résistance. Solidarité. Humanité. Ajoutons : mémoire. Transmission. Voilà quelques-uns des termes qui se détachent parmi tous les autres dans À fleur de mémoires de Marianne Lefebvre-Raepsaet , un livre consacré à sa mère, Lulu Raepsaet, déportée au camp de Ravensbrück et qui, comme beaucoup de survivantes et survivants des camps, a (très) peu raconté ce qui s’y était passé. Certain·es se sont même tu·es totalement, laissant leurs descendant·es aux prises avec des béances d’autant plus douloureuses. On pense, par exemple, à la mère de Chantal Akerman, si silencieuse (même si parfois bavarde), si présente dans la vie et dans l’œuvre de sa fille : « [le silence de ma mère] c’est sur quoi je travaille, depuis des années, d’une manière ou d’une autre (…) comme elle a eu la parole coupée, vraiment, j’essaie à ma manière de la lui redonner. » Résistance. Solidarité. Humanité. Ces mots résument la vie de Lulu Raepsaet, mais également celle de ses compagnes de camp. Ils sont aussi ce que Marianne Lefebvre-Raepsaet a cherché à comprendre : les événements, les lieux, le contexte dans lesquels s’est inscrite la vie de sa mère, les relations entre les déportées, le rapport aux nazis. Elle se montre plus personnelle lorsqu’elle évoque les répercussions qu’ont eues, sur sa propre vie et celle de ses frères et sœurs, l’histoire de résistante, de déportée, de rescapée de leur mère : les angoisses d’une troisième guerre mondiale, le rapport à la maternité, à la beauté… mais aussi sa tolérance et sa dignité, sa militance chevillée au corps, et son humanité. « Ma mère est restée humaine jusqu’au bout. »Pour exhumer ce que le silence avait englouti, Marianne Lefebvre-Raepsaet s’appuie sur des archives et des livres, notamment ceux de Germaine Tillion, Bernhard Strebel, Sarah Helm, Charlotte Delbo. Elle utilise également l’enregistrement d’une interview donnée en 1984 par sa mère à l’historien José Gotovitch pour Du rouge au tricolore. Résistance et parti communiste . Cet entretien lui permet de retracer la vie de sa mère avant la déportation : sa naissance dans une famille ouvrière, pauvre et socialiste, à la fin de la Première Guerre mondiale ; les vacances organisées par le Parti Ouvrier Belge ; le logement à la Maison du Peuple d’Anderlecht ; le militantisme aux Jeunes Gardes Socialistes puis au Parti communiste ; l’engagement dans la résistance et les actions menées, jusqu’à son arrestation le 29 juillet 1942 et son incarcération à la prison de Saint-Gilles.Déportée le 29 mai 1943 dans un train à bestiaux, arrivée à Ravensbrück le 9 juin, enregistrée sous le matricule 20 310 et contrainte de porter le triangle rouge des prisonnières politiques, Lulu Raepsaet restera trois années à Ravensbrück. L’autrice ne cherche pas à imaginer son vécu ou ses souffrances, ni, contrairement à ce qu’a fait Chantal Akerman avec sa mère, à lui redonner la parole : elle s’en tient à expliquer ce qu’était ce camp de femmes, sa spécificité, son quotidien, son organisation militaire et machiavélique, ses baraquements de bois, les ordres absurdes et inhumains, les expériences scientifiques sur les déportées, le travail en usine, les sévices… Très souvent, elle cite les autrices et auteurs qu’elle a lus, leur laissant généreusement la parole, comme pour prolonger la chaine de solidarité, de communauté, de transmission. Fidèle à l’esprit de sa mère, elle accorde une place importante aux différentes formes de résistance à Ravensbrück : si elles ne prenaient pas la forme de groupes armés, si les actes n’étaient pas toujours spectaculaires ni parfois même réussis, ils étaient toujours héroïques, sauvant des vies – celles des autres, et parfois la sienne propre. Le travail de survie et le maintien de la dignité figuraient parmi les premiers actes de résistance. Mémoire. Transmission. Hommage à la mère de l’autrice, à sa mémoire, le récit de Marianne Lefebvre-Raepsaet a aussi pour but avoué de sortir de l’oubli « la contribution des femmes aux combats antifascistes » et de participer à la transmission de ce qu’a été la vie des prisonnières du camp de Ravensbrück. D’autant qu’il ne reste plus que quelques déportées,…

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