Parc marin des mangroves



À PROPOS DE L'AUTEUR
Alain HUART
Auteur de Parc marin des mangroves
Né à Charleroi, le 15 juillet 1958, Alain Huart débute sa carrière en 1982 à la faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Lubumbashi, au Zaïre, avec la coopération universitaire belge.En 1998, vice-consul de Danemark et de Norvège à Kinshasa, il suit le raid sur Kitona et la présence des rebelles au Bas-Congo, des événements qui marquent le début de la première grande guerre africaine.Conseiller technique auprès du Ministère de l'Agriculture et du Développement rural de la RDC depuis 2004, il s'occupe actuellement de mettre en place des administrations de proximité en provinces, territoires, secteurs, au sein de l'Unité conjointe d'Appui à la gestion du Ministère du Développement rural en DRDC, avec l'appui de l'Agence belge de Développement. Il est également spécialiste de la gestion du foncier en RDC, en appui à la coordination REDD+, pour promouvoir l'investissement et sécuriser les terres des communautés locales. Depuis trente ans, il voyage à travers la RC Congo et détient un trésor photographique des terroirs de ce magnifique pays.Alain Huart est toujours lié à son Alma Mater, l'Université de Liège, en tant que maître de conférences.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Parc marin des mangroves"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9631 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

1944 : La bataille de Normandie : Tome 3 : Tigres sur Villers-Bocage

La bataille de Normandie - tome 3  Le 12 juin 1944, le débarquement est d'ores et déjà une réussite. La première vague de Panzer lancée par Rommel pour rejeter les Alliés à la mer a lamentablement échoué. Les défenseurs allemands sont épuisés tandis que les troupes d'Eisenhower ne cessent de se renforcer. Le point de rupture est atteint et le front germanique craque sous les coups de boutoir de la 7th Armoured Division. Cette unité de vétérans de la guerre dans le désert n'a pas compris qu'on ne se bat pas dans le bocage comme on le ferait dans les dunes. Une compagnie de chars lourds sous le commandement de l'as allemand Mickaël Wittmann va leur apprendre cette dure leçon tactique. Une poignée de Tiger va stopper net cette division britannique à Villers-Bocage. L'engagement blindé décortiqué dans ce troisième opus est devenu depuis aussi mythique que celui de Léonidas à la bataille…

L'Ardenne d'autres fois, d'autres jours...

L'Ardenne d'autres fois, d'autres jours... présente l'évolution démographique. En 75 ans, 1080 villageois s'en sont allés. Où ? Pourquoi ? Il analyse…

Aspects inconnus et méconnus de la contrefaçon en Belgique

À propos du livre La contrefaçon belge des livres à l'époque romantique est quasiment inconnue. Née au lendemain de la séparation de la Belgique d'avec la France et de son rattachement à la Hollande, poursuivie après l'indépendance belge conquise à la suite de la révolution de 1830, cette industrie colossale, parfaitement licite en raison des législations nationales et internationales d'alors, eut à son actif, sans que leurs auteurs ou leurs ayants droit pussent s'y opposer, la reproduction, la traduction, l'adaptation des ouvrages étrangers, principalement français, qu'ils fussent littéraires, religieux, scientifiques, artistiques, politiques, historiques, militaires, musicaux, ou qu'ils traitassent de cuisine, de jeux de société, de typographie, d'archéologie, etc. Ce sont toutes les facettes de la «contrefaçon» belge que recense ce livre, divisé en une introduction, vingt chapitres abondamment illustrés de catalogues et de textes publicitaires d'époque, et trois annexes. Compte tenu de l'importance capitale du sujet, cet ouvrage interpellera tant le monde de la librairie que celui des bibliophiles, des bibliographes, des philologues, des économistes, des juristes, des scientifiques, des sociologues, des chercheurs, enfin : de tous ceux qui, de près ou de loin, érudits ou néophytes, s'intéressent au romantisme et à la Belgique de 1814 à 1855, lorsque ses éditions, souvent très soignées et vendues à des prix défiant toute concurrence, étaient répandues dans le monde entier et y propageaient les langues étrangères, au premier rang desquelles figure le français. L'auteur étudie depuis 1973 cet inépuisable et passionnant sujet, auquel il a déjà consacré dans le Bulletin de l'Académie royale de langue et de littérature françaises trois études. Son livre, le premier à traiter de façon globale de la contrefaçon belge, est la somme de ces années…