Marie-Jeanne, femme d'Ardenne


RÉSUMÉ

Mirwart, Vesqueville, Bure, trois villages d’Ardenne bien connus de l’auteure, qui y a campé cette émouvante saga familiale.Issue d’une longue lignée de fermiers, Marie-Jeanne a été éduquée selon des valeurs traditionnelles qui ont forgé son caractère. Aînée de famille, droite et généreuse, elle possède un sens aigu des responsabilités et du travail bien fait.Elle est douée pour l’écriture, et, depuis son jeune âge,…


À PROPOS DE L'AUTEUR
Roselyne de DONNEA
Auteur de Marie-Jeanne, femme d'Ardenne
Roselyne de Donnea (Roselyne de Hennin de Boussu Walcourt épouse de Pierre de Donnea) est née à Schaerbeek le 19 août 1953. Elle est mère de trois enfants (Hubert, Charles-Antoine et Elisabeth) et habite Bruxelles.Diplômes :
  • Humanités Greco-latines (Institut de la Vierge Fidèle à Bruxelles).

  • Graduat en Secrétariat de Direction (ECSEDI) avec grande distinction.

  • Cycle de 3 ans d'approfondissement de la foi (Salésiennes de Don Bosco).

  • Activités :
  • Après avoir exercé des activités professionnelles au sein du monde bancaire et de la publicité, elle occupe actuellement des fonctions actives au sein de plusieurs associations, comme :

  • Secrétaire-trésorière de l'a.s.b.l. "Les Amis de l'Académie de Musique de Woluwe-Saint-Pierre". Choriste-soprano et trésorière du Choeur Sammartini.

  • Secrétaire-trésorière de "l'Association Familiale de Donnea".

  • Vice-Présidente et Rédactrice en chef des Cahiers de la Fédération des Associations de Famille (F.A.F.).

  • Secrétaire-trésorière de l'association "Les Amis du Château de Mirwart".

  • Membre active de l'a.s.b.l. "Femmes et Foyer".Volontaire aux Cliniques Universitaires Saint-Luc, service de radiothérapie.Dans le domaine littéraire :
  • Ecrivain, membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française (A.E.B.).

  • Membre du jury du Prix littéraire du Cercle Royal Gaulois (Prix de la Biographie).

  • Membre du Grenier Jane Tony.

  • Ouvrage à consulter à son sujet :
  • Répertoire de l'Association des Ecrivains Belges de Langue Française.


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    Voici donc le cinquième opus que Francis Groff consacre aux enquêtes de Stanislas Barberian dans la collection « Noir corbeau ». Les éditions Weyrich avaient imaginé cette collection en 2019 et donné consigne à leurs auteurs (outre Groff, ils sont cinq jusqu’à présent : Christian Libens , le tandem Dupuis-Dumont , Christian Joosten et Ziska Larouge ) de proposer aux lecteurs des romans policiers ayant pour décor la Belgique. La collection est placée sous l’expertise technique d’un commissaire divisionnaire en retraite, François Périlleux, ancien chef de la Crim’  à Liège…Dès le premier volume signé Groff, Morts sur la Sambre , le lecteur assistait à la naissance d’un personnage appelé à devenir, si son auteur en avait le souffle, récurrent comme les Holmes (et son comparse narrateur Watson), Maigret, Adam Dalgliesh, Monsieur Wens , Hercule Poirot (et ses «  petites cellules grises  »), Miss Marple, Cordelia Gray, Mary Lester, Kay Scarpetta : ils appartiennent à nos souvenirs addictifs de lecteurs passionnés par ces crimes dont d’habiles machineries littéraires dévoilent les énigmes. De tels personnages, au fil des volumes, prennent corps, évoluent, se complexifient comme un bon vin, devenant plus humains, moins schématiques, eux-mêmes dépositaires de secrets que les romanciers/ières vont débusquer avec gourmandise.Nous avons observé cette évolution avec les deux protagonistes récurrents des livres de Groff : le bouquiniste « carolo-parisien »  (Stanislas Barberian) qui a ouvert la librairie La malle aux livres à Montparnasse et sa « fiancée » Martine, elle aussi bouquiniste, installée au Sablon à Bruxelles. Tracés à grands traits dans le premier volume, le couple a développé au fil des pages ce qui le rendra de plus en plus attachant, comme le démontre le lectorat fidèle qui accueille avec enthousiasme chaque nouveau titre.Journaliste, scénariste et romancier, Francis Groff a entrelacé pour la réalisation de ses cinq romans les compétences et les méthodes de travail de ces trois métiers, complémentaires. Le journaliste, se rend en repérage dans la ville ou la région qui lui servira de décor. Le scénariste met en place dans la structure narrative les éléments recueillis auprès de personnes ressources. Ainsi équipé, le romancier peut alors lancer ses protagonistes  dans la « nouvelle enquête » de Barberian. Casse-tête à Cointe se déroule à Liège. C’est au hasard d’une expédition de deux « urbexeurs », racontée avec brio dès le préambule du roman, qu’apparaîtra la victime – décapitée – d’un acte criminel dont l’enquête mènera Barberian dans l’univers des trafiquants d’archives historiques. Comme à son habitude, Stanislas se trouve sur les lieux du crime au prétexte de son activité de bouquiniste et se voit confronté, à son corps défendant, à une enquête policière. Habitué de ne pas être le bienvenu dans le déroulement des investigations, il finira une nouvelle fois par apporter une contribution inattendue et bienvenue au dénouement de cette affaire de meurtre avec décapitation et de commerce illicite d’archives. Comme pour tout bon roman policier à énigme, il faut éviter de trop en dire au risque de dévoiler ( divulgâcher ) le fin mot de cette histoire qui se lit d’une traite, à l’instar des autres romans de Groff. Le lecteur se laisse séduire, au fil des 250 pages du livre, par la vivacité du récit, la personnalité de plus en plus attachante du personnage de Stanislas Barberian, la découverte de lieux (comme l’observatoire de Cointe), d’anecdotes historiques, mais aussi de la pratique très réglée de l’Urbex.Le lecteur habitué des « Enquêtes de Stanislas Barberian » retrouvera avec bonheur cette jubilation de Groff à insérer dans son roman les anecdotes, informations et détails historiques  dont on devine le zèle avec lequel le documentariste les a réunis. L’usage de la guillotine, les expositions universelles d’Anvers (1930) ou Liège (1936), les écrivains belges proches de la Cité ardente (Lamarche, Libert, Libens, Delhasse, Curvers, Vernes…) sont autant d’évocations que le romancier a glissées dans son récit.Et puis, pour ajouter à la délectation du lecteur, Groff ne manque pas d’user de cet humour pince-sans-rire et débonnaire qu’il a prêté, dès les premiers volumes, avec malice à son personnage,…

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