Malpertuis : Histoire d’une maison fantastique


RÉSUMÉ
L’oncle Cassave va mourir. Il convoque toute sa famille à son chevet dans la demeure de Malpertuis et leur dicte ses dernières volontés : que tous s’installent dans cette colossale maison de maître et que revienne, aux deux derniers survivants, sa fortune. Aucun des proches ne se doute du drame qui les attend. Tout commence par des lumières qui s’éteignent mystérieusement. Bientôt l’horreur jaillira des murs même de la maison. Le roman Malpertuis est un chef d’œuvre…
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À PROPOS DE L'AUTEUR
Jean Ray
Auteur de Malpertuis : Histoire d’une maison fantastique
Jean Ray est le pseudonyme de Raymond De Kremer dont la biographie a été passablement romancée. En fait, sa vie est restée sédentaire et surtout animée par une abondante production d'écrivain populaire, rédigée sous divers pseudonymes: scénarios de bandes dessinées, histoires pour enfants, nouvelles policières, etc. L'auteur est surtout connu pour son ironique contribution au genre fantastique noir. Elle comprend en particulier des contes (Les Contes du whisky, 1925; Le Grand Nocturne, 1942; La Cité de l'indicible peur, 1943), mais on lui doit aussi un remarquable roman où fantastique et mythologie classique font bon ménage: Malpertuis (1943).

NOS EXPERTS EN PARLENT...
Karoo

L’oncle Cassave va mourir. Quelques jours avant son départ, il réunit tous ses héritiers dans sa maison Malpertuis. À la lecture de son testament, les héritiers comprennent qu’ils sont coincés dans cette maison pour toujours. Une maison lugubre, sombre et étrange. Un peu comme un manoir hanté. Cette maison est d’autant plus intrigante de par son nom. « Malpertuis » renvoie à « Maupertuis » qui signifie la maison du malin, elle est à l’origine la maison du goupil (le renard), un animal diabolisé dès le début du XIIIe siècle. De plus, Jean Ray ne manque pas de la mentionner en commentaire du roman :
Dans le célèbre et truculent Roman de Renart les clercs ont donné ce nom à l’antre même de goupil, le très malin. Je ne m’avance pas trop en affirmant que cela…


Le Carnet et les Instants

Pour les férus de fantastique, le nom Malpertuis est, tout comme celui de Ctulhu, synonyme d’épouvante. Chez les amateurs de « Nos Lettres » en général, le titre Malpertuis résonne comme un moment capital de l’histoire littéraire belge et se hisse au rang d’un classique. La définition, attribuée à Mark Twain, de cette catégorie d’ouvrages est connue : « un livre dont tout le monde parle et que personne n’a lu ». Et c’est sans doute le sort réservé depuis sa publication, au mitan de la Seconde Guerre mondiale, à ce roman-monstre, ardu, complexe, unique.Jean Ray fait partie des auteurs que l’on pourrait qualifier de « clivants » parce qu’ils déclenchent soit des passions obsidionales, soit des réactions…


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