Christian MERVEILLE (auteur) et Valeria DOCAMPO (illustratrice), L’homme qui écoutait chanter l’oiseau, Alice Jeunesse, 2024, 40 p., 16 €, ISBN : 9782874265747Selon leur espèce, les oiseaux représentent une variété de symboles : la paix et la colombe, la force et l’aigle, la sagesse et le hibou, le deuil et le corbeau, la fidélité et le cygne, la résilience et le colibri… Mais tous, du plus humble passereau au majestueux albatros, incarnent avant tout la liberté. Faisant fi de la pesanteur terrestre et se jouant des airs, ils planent, virevoltent, s’en vont à tire d’ailes vers des horizons qu’eux seuls connaissent, que nous seuls imaginons. Ces êtres de plumes et de vents, en plus de chanter, parlent aussi, un langage particulier, invisible…
Émile Lansman étant connu comme « éditeur de théâtre », il est normal que tous les titres proposés par la Maison qui porte son nom soient classés automatiquement dans ce genre éditorial. Et pourtant, lorsqu’il s’agit de la collection Lansman Poche, l’hésitation est souvent de mise : ces livres sont-ils vraiment des textes de théâtre ? Ne seraient-ils pas plutôt des récits, des contes, voire de courts romans ? C’est encore le cas ici pour les trois textes courts constituant le dixième opus de Lansman Poche... Je ne sais quoi d’heureux / Catherine Zambon (France) Lansman Éditeur, coll. Lansman Poche 96 p. 2023 . – 12€ ISBN 978-2-8071-0370-2 Émile Lansman étant connu comme « éditeur de théâtre », il est normal que tous les titres proposés par la Maison qui porte son nom soient classés automatiquement dans ce genre éditorial. Et pourtant, lorsqu’il s’agit de la collection Lansman Poche, l’hésitation est souvent de mise : ces livres sont-ils vraiment des textes de théâtre ? Ne seraient-ils pas plutôt des récits, des contes, voire de courts romans ? C’est encore le cas ici pour les trois textes courts constituant le dixième opus de Lansman Poche. Trois nouvelles centrées sur les relations entre les humains et les animaux, préoccupation oh combien contemporaine ! Bien entendu elles peuvent être portées à la scène et se prêtent à une lecture à voix haute. Mais, écrits à la première personne, ces textes ont été conçus – mis en livre comme dit la 4è de couverture – pour accrocher des lecteurs et des lectrices. Chacune de ces nouvelles, prend son départ sur un mode sombre et désenchanté. La première imagine un futur pas très éloigné où tous les animaux auraient disparu. « La seule chose que j’aurais envie d’entendre, c’est le chant d’un oiseau. Mais il n’y en n’a plus » regrette la narratrice. La deuxième donne la parole à un homme meurtri et désabusé qui, brusquement, se prend d’intérêt pour un lézard qui s’est introduit dans la réserve à provisions de la cabane où il s’est réfugié. Enfin, dans la troisième nouvelle, une jeune femme découvre, non loin du mobil home que lui a légué sa mère, une chèvre et un chameau, derniers pensionnaires d’un cirque à la dérive. Mais, surprise, chacune de ces histoires se termine par un je ne…
Angakkeq, La légende de l’oiseau-homme
Angakkeq, l'oiseau-homme, vit seul dans sa maison de glace, où il n'a personne à qui parler. En se promenant sur la banquise, il rencontre Yosepi,…
L'histoire d'un nomade souhaitant construire une maison.Trois oiseaux ridiculisent la maison blanche. L'homme la peint en bleu. Les railleries se poursuivent. Il décide alors de la construire aussi grande que le ciel.…