L'épopée de Gilgamesh


RÉSUMÉ
Conte librement adapté d’après les fragments épars des diverses traditions. « De tout ce que je possédais, je chargeai mon navire, et ainsi de ma famille et de ma belle-famille, des espèces animales. (…) quand la pluie annoncée par le dieu se mit à choir et que le temps parut des plus effrayants, je montai dans mon vaisseau et en fermai la porte. (…) Un jour entier, la tempête se déchaîna et un raz-de-marée balaya les humains. » Non, ceci n’est pas un extrait du récit biblique du Déluge : il s’agit de l’Épopée de Gilgamesh, un récit mésopotamien bien antérieur, auquel Juifs et Chrétiens ont emprunté nombre d’épisodes ou de thèmes. Et l’on sursautera encore en découvrant un Jardin merveilleux, une plante de jouvence ou certain Serpent… La narration fait la part belle au voyage et à l’aventure, mais, au-delà, il y a la quête du bonheur et de l’immortalité, des interrogations sur le sens de la vie, l’émergence d’une conscience, de soi et de l’autre. Quant aux personnages, quel devenir ! Car Gilgamesh, assurément, « deux tiers divin et un tiers humain », est l’ancêtre et le modèle de tous les superhéros, d’Hercule à… Superman ou Dragon Ball. Et Enkidou, son frère de cœur et de combats, n’est-il pas, avant Tarzan et autres Mowgli, le prototype de l’enfant élevé par des animaux et qui devient leur roi ? Pour adapter la première épopée de l’Histoire, Philippe Remy a conjugué sérieux et créativité, se fondant sur les fragments des diverses traditions et les commentaires des spécialistes, mais osant privilégier la cohérence interne et la littérature. Au final, soutenu par les belles illustrations de Nikolas List, il nous livre un récit captivant et lyrique, accessible à tous, un roman d’initiation à l’humanité, qui nous parle encore par-delà les millénaires, nous rendant si attachants ces Mésopotamiens méconnus.

À PROPOS DE L'AUTEUR
Philippe Remy-Wilkin
Auteur de L'épopée de Gilgamesh
J’ai été conçu en Afrique, suis né à Bruxelles mais ai passé toute ma jeunesse dans le Tournaisis. Je tente d’y lire une prédisposition pour ce qui m’a toujours animé, soit un grand écart entre passion du grand large et souci des racines, de l’intime. Ce qui me mènera à animer des feuilletons sur l’histoire du cinéma ou sur l’édition belge ; à écrire sur Colomb et Gilgamesh, mais sur Bruxelles et Tournai aussi. J’ai rejoint ma ville natale pour des études à l’ULB (philologie), m’y suis marié (1986, un fils né en 1991) et fixé, remisant licence/agrégation pour organiser ma vie autour de la création, y juxtaposant deux autres vies, un boulot administratif en soirée, une activité intense de médiateur culturel (articles ou dossiers dans Le Carnet et les Instants, Les Belles Phrases, Karoo/Indications, etc. ; chroniques mensuelles sur Radio Air-Libre). Ma passion de l’écriture, je la décline sous toutes ses formes, avec, en filigrane, deux invariants : l’Histoire et le goût du récit palpitant. Des scénarios, des nouvelles, des études historiques, des recueils de récits authentiques, des contes illustrés, des romans, des articles. Publiés à Paris, Bruxelles, Genève, Milan, etc. Le tout sans préjugé, passant d’une grande maison (Phébus, Bayard, etc.) à une petite structure indépendante, et inversement, au gré des adéquations. Signe distinctif : je tente d’élaborer un cycle romanesque conjuguant une littérarité européenne avec la capacité narrative anglo-saxonne… tout en donnant des couleurs à une identité belge ouverte.  

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