La maison des veilles


RÉSUMÉ





NOS EXPERTS EN PARLENT...
Le Carnet et les Instants

La réédition d’une œuvre de Stanislas-André Steeman est toujours bienvenue. Elle rend aussi justice à un pionnier du roman policier moderne et à un écrivain que la critique française, rappelons-le, avait comiquement qualifié de « Simenon belge ». Une bourde porteuse toutefois d’une référence qui ne manque pas de pertinence.La maison des veilles, paru en 1939, et à nouveau réédité aujourd’hui dans la collection « Espace Nord », tourne autour d’un double crime que l’auteur installe dans le quartier bruxellois de la Porte de Namur. (Ce dont, à l’époque, les habitants du cru se sont émus au nom de l’honorabilité des lieux, oublieux d’un récent assassinat, bien réel celui-là, ou encore du…


AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:auteur maison - "La maison des veilles"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 16454 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

La peau de l’autre

Le premier chapitre est savoureux. Quelques pages, à peine, et le narrateur/héros, son microcosme…

Un Orval des ors vaut

À l’abbaye d’Orval, quelques 26664 bouteilles (soit 1111 casiers) de bière, à peine…

La conjonction dorée

Une belle mise en place Une note, avant l’ouverture du récit, tente de lui conférer…