Hareng couvre-chef et autres chansons de marins


RÉSUMÉ
Un album poétique dans lequel textes et dessins évoquent la vie des marins, le travail dans la marine marchande et la beauté des sites portuaires.

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Le Carnet et les Instants

Entier je suis entré, tête et menton devant, fier-bras tout gonflé de mon dur travail de docker, m’asseoir auprès d’hommes rugueux qui soulèvent comme moi bien plus que ce qu’on demande au corps d’un homme normal. Voilà de quoi sont faites mes sombres soirées. Dans un troquet, dont l’ambiance est suggérée par l’illustration de quelques personnages à la première page, débute l’aventure de Hareng Couvre-Chef. Celui-ci, après son travail harassant aux docks, part vider « quelques bières épaisses et lourdes au gosier » qui, forcément, mènent à une envie irrépressible de pousser la chansonnette. Une histoire de séduction s’y mêle, un peu casse-gueule, et nous savons à quel point, l’alcool aidant, une telle situation peut rapidement tourner…


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Cowboy Henk et le gang des offreurs de chevaux

En 2014, la série de bandes dessinées Cowboy Henk recevait le Prix du Patrimoine au prestigieux festival d’Angoulême. Était-ce rendre trop d’honneur à Kamagurka, dont l’encyclopédie Wikipedia va jusqu’à affirmer que son trait est «  extrêmement simpliste, paraissant presque bâclé  » ? Quoi que l’on pense de son anti-œuvre, et sans s’aventurer à gloser trop avant le nonsense permanent qui la caractérise, il faut cependant admettre que le dessinateur flamand, passé par Hara-Kiri et Charlie Hebdo , est bel et bien l’héritier d’une tradition bédéistique dont il se joue et détourne les codes à l’envi. Le gang des offreurs de chevaux ne déroge pas à cette irrégularité foncière. L’intrépide Henk va y affronter une bande de généreux donateurs d’équidés, animés par les pires bonnes intentions et un désintéressement éminemment suspect, mais aussi des Peaux-Rouges stricto sensu , soit uniformément cramoisis, de pied en cap. On le verra aussi massacrer une mémère à coups de poing afin de gagner le droit de boire un verre au bistrot de la baston obligatoire, attraper une mouche (mais… la bête !) au lasso, tomber dans les bras de son vieil ami le capitaine Muray, qui reste cantonné dans son fort où il est interdit de fumer vu qu’il est tout construit d’allumettes. Le constat est limpide : au contraire des sympathiques dadas qui font l’objet d’un mystérieux troc à sens unique, l’intrigue n’a ni queue ni tête. Le lecteur, dès la première page, est parti pour le rodéo le plus désarçonnant qui soit… Alors, tout perdu dans cet univers de métamorphoses et de confusion, il tentera de convoquer ses références pour se donner l’illusion qu’il comprend un semblant de cette parodie toujours recommencée. L’ombre de Tintin en Amérique plane dès la vignette liminaire et le respect indéfectible de la ligne claire, toute mâtinée de pointillisme pop art soit-elle, est un immense clin d’œil à Hergé. Puis surgit ici une silhouette qui rappelle l’allure des Pieds Nickelés, là une onomatopée digne des classiques de l’Heroïc Fantasy, ailleurs un assemblage tout surréaliste quand, dans le cadre d’une vignette, est inséré rien moins qu’un Mondrian. Ça fait plaisir de pouvoir se raccrocher à quelque chose, quand le sens fait naufrage, fût-ce une voyelle démesurée en carton-pâte.À coups de citations, de détournements des perspectives, de dérapages vers le saugrenu, Kamagurka réussit le tour de force de mettre en scène en BD l’improbabilité. Et on rit de n’arriver nulle part, de s’être fait passer de si bon gré pour la mule de la farce dans cette histoire de pur-sang. On clame, foi de cowboy, qu’on ne s’y laissera plus prendre. Et on attend impatiemment la suite, car Kamagurka, passé maître dans la technique du cliffhanger , installe un suspense haletant dans l’ultime case, et ce n’est pas faire injure que de spoiler un tel traquenard, mais justice… : Henk recevra-t-il jamais la facture promise par le tenancier du saloon « Au cheval ivre » ? Frédéric…

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