Les corsaires des mers du Nord, loin des Caraïbes, moins fanfarons et haut en couleur que Long John Sylver, mais de l’aventure, des bagarres, des poursuites , des vies de pirates quoi!
De l’enfance de Marinus De Boer,qui une fois orphelin est pris en charge par deux pirates et jusqu’à ses vieux jours, on suit l’aventure personnelle de Marinus mais tout autant celui de la ville d’Ostende .
Le rêve des Indes tiendra éveillé toute sa vie, Marinus, rêve qu’il ne réalisera pas, il ne fait pas partie de la bonne génération. Ses fils par contre le réaliseront.
La vie, la maladie, la mort, l’amour, l’amitié sur plusieurs générations, il y a tous les ingrédients d’un bon pavé .
Le pirate est ici moins rebelle et anarchiste que dans les Caraïbes par contre on y trouve un aspect historique du développement d’Ostende très détaillé et de très belles descriptions de la mer, le tout donne une lecture agréable et marine…
Depuis ce jour, j'ai été adoptée par les familles de Papa et Maman. Pourtant, je suis heureuse. Depuis que ses parents sont décédés, Colette, sept ans, habite chez Tante Jane et Oncle Jean, qui la considèrent comme leur quatrième fille. Le jeudi, elle rend visite à sa soeur, qui réside chez Tante Antoinette, et, la fin de semaine, les deux fillettes retrouvent leur frère chez leurs grands-parents. Malgré quelques vagues de nostalgie et les visites au cimetière, elle vit heureuse en rêvant aux enfants qu'elle-même aura un jour. Un album abordant avec infiniment de sérénité et de simplicité la question du deuil des parents et de l'adoption par la famille. Des croquis rehaussés de lavis aux teintes chaudes ajoutent à la douceur…