Des serments qu’on adresse à la nuit



À PROPOS DE L'AUTEUR
Marie-Claire Verdure
Auteur de Des serments qu’on adresse à la nuit
Il serait possible d'évoquer une implication de Marie-Claire Verdure dans le monde poétique. Cependant, toute implication demeure pour elle inférieure au fait poétique brut. Écrire n'est pas parler de l'écriture, ni publier, ni surtout se montrer plus véloce que le voisin dans la course à la publication. Peut-être n'y a-t-il d'écriture que dans le moment de l'écriture... tout comme il n'y a peut-être de poésie que dans la vie, c'est-à-dire dans l'intensité du moment vécu. Mais de telles suppositions participent déjà d'une dérive critique que Marie-Claire Verdure n'admettrait probablement pas. Il faudrait pouvoir dire simplement ceci : Marie-Claire Verdure est poète, elle s'admet, dans son rapport à l'écriture, comme poète. Il ne resterait plus, dès lors, qu'à la lire... 1957 : Naissance à Jemappes, le 29 janvier 1957.1961 : La famille s'installe à Arlon, où Marie-Claire Verdure sera (et est aujourd'hui encore) enseignante. NB : La brièveté de cette «biographie» répond au vœu de l'auteur qui a donné, dans ses textes, toute leur importance aux événements décisifs de son existence.
Tristan Sautier
Auteur de Des serments qu’on adresse à la nuit
1966 : Naissance, le 21 décembre à Montegnée (Liège). 1981-1986 : Premières lectures. Peu à peu, la vie ne se séparera plus de la littérature : Rimbaud, Corbière. Vit difficilement. Ne trouve pas de place et encore moins sa place. Décide qu'il écrira. 1986-1990 : Lectures décisives : Céline, Dylan Thomas, Faulkner, Joyce, Artaud, Blanchot, Nietzsche. Difficultés, toujours. Passage à l'Université (philologie romane, philosophie), qu'il quittera bien vite par dégoût. Découverte picturale, peut-être la seule : James Ensor. Croit de moins en moins à la réalité et à soi. Commence à écrire. 1990-1992 : A l'impression d'être partiellement «sauvé» par la lecture de Char. Désormais, paix dans le désespoir. Attend. Découverte de l'oeuvre de Pierre Guyotat. Est objecteur de conscience et travaille à ce titre dans le collectif des éditions L'Arbre à paroles, à Amay. Objecteur non par idéal moral mais par dégoût des uniformes et casernes. Premiers contacts avec le monde littéraire: dégoût aussi, car ce monde ressemble trop à celui que l'on veut fuir en écrivant. Rencontre de sa future compagne, le poète Marie-Claire Verdure, qu'il suivra à Arlon, où il habite aujourd'hui. Commence à publier. 1992-1994 : Écrit des poèmes et de la critique. Collabore à différentes revues. Dernier bouleversement littéraire en date : la lecture de Jude Stéfan. Écrira sur lui. Écrira aussi sur Artaud. 1995 : Toute biographie est imaginaire, tout imaginaire affabulation. Vérité? Avec Michaux, alors : Partir. De toute façon partir. Le long couteau du flot de l'eau arrêtera la parole. Lauréat d’une bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Bourse d'appoint 2020

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