Caméra Café : Ça va déchirer ce soir (tome 3)


RÉSUMÉ

Met en scène les personnages de la série TV humoristique Caméra café, une satire des comportements de la vie en entreprise. Pour découvrir la Xantia et le camping-car de Jean-Claude, les propriétés d’Hervé, la mère de Sylvain, les hobbies d’André, etc.

  lire la suite sur  Littérature de jeunesse

À PROPOS DE L'AUTEUR
Stibane (Luc Van Linthout)
Illustrateur de Caméra Café : Ça va déchirer ce soir (tome 3)
Quand j’écris moi-même, j’aime traiter de thèmes délicats comme la guerre, les réfugiés, la différence ou des lignes de vie comme la découverte, les premiers amours… Ma technique est le monotype et l’acrylique ou/et la gouache. Je réalise actuellement des albums dont les dessins sont créés par informatique. Cette technique permet une approche différente grâce à une simplification du dessin ce qui donne un autre rapport texte image. Lauréat d’une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide à la création, 2007 et 2015 Lauréat d’une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide au projet, 2011 Lauréat d’une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide au projet en langues régionales, 2013
Didgé (Didier Chardez)
Illustrateur de Caméra Café : Ça va déchirer ce soir (tome 3)
Didgé (Didier Chardez) a longtemps été auteur de BD humoristiques. Sa carrière professionnelle a commencé dans les années 70, dans Tintin et Spirou. Il a signé Caméra Café chez Jungle. Dans un tout autre style, il a dessiné pour Casterman, un récit réaliste : « La Malédiction d'Edgar » adaptation du roman de Marc Dugain lui-même auteur du scénario. Trois albums. Chez Coccinelle Éditions, il a dessiné en collaboration avec Francis Carin « Antoine-Frédéric Ozanam. L'Ère Nouvelle » et « À travers les Montagnes. La vie de saint Josémaria », sous le pseudonyme de E. Gabriel. Il a écrit le scénario et dessiné « Joseph André Audace et don de soi » et « Durbuy La plus petite ville du monde ».

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Caméra Café : Ça va déchirer ce soir (tome 3)"
stdClass Object ( [audiences] => Array ( [0] => 9536 ) [domains] => Array ( [0] => 9208 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Comme un poisson dans l’eau

Ysoline, 12 ans, a toujours quelque chose à dire et rien ni personne…

Au cœur de la montagne

Un jour, Nella est traversée d’un sentiment impérieux : Nonna va bientôt s’éteindre, ses pulsations cardiaques s’affaiblissent, ses respirations sont comptées. Faisant fi des obligations scolaires et de l’autorisation parentale, elle décide alors de se rendre sur la Montagne. Cet endroit où elle a passé une partie de son enfance avant d’être emmenée dans la Vallée ; ce lieu ardu et mystérieux que sa grand-mère, elle, n’a jamais quitté. Le chemin est malaisé, d’autant que le froid et les flocons s’abattent sur l’adolescente, le paysage… et certaines pages de l’album (dans un incroyable rendu graphique !). Nella se réfugie, le temps d’une halte sèche, à l’intérieur de la chapelle du village. Dans une pénombre chargée de prières, de statues, d’incantations, de bougies et de totems, elle aperçoit, accroché à un mur, un ex-voto intriguant l’œil : «  Nella Salvat Torrent  ». Étrange… L’adolescente poursuit sa route à travers une nuit violette, ses foulées rythmées par une comptine sibylline qui commence ainsi : « Une main, deux bottes / trois fourches, quatre pattes / cinq noix dans une poche / coule, coule torrent de roche…  » Rompue, elle parvient enfin dans la demeure de l’aïeule… Trop tard ?«  Pleure, Moineau, pleure / Pleure puis. Tu iras au torrent / Au torrent ? / Tu es sa petite. Tu vas devoir faire ça pour elle  » Quelle est donc la mission dont est chargée Nella ? Et, surtout, quel est le lien puissant qui la ramène sans cesse aux flots impétueux du cours d’eau ? Par le truchement de montagnards (un pêcheur de truites aux jambes d’échassier, le terrible guérisseur chamanique Barbagallo, le chasseur Celestino à la fourrure odorante et d’autres encore), puissantes incarnations des traditions ancrées et du passé vibrant, elle va remonter peu à peu le courant des souvenirs et se rapprocher de la source oubliée…L’univers graphique de Sarah Masson et Michel Squarci impose le respect par une composition très dense et travaillée, ne s’offrant pas de prime abord. Dès lors, une simple lecture se transforme en une expérience délicieusement exigeante, immensément gratifiante. Les yeux se plissent pour percevoir les infinies subtilités illustrées et les caractères blancs du texte. Ils fouillent et détaillent les planches, trouvaille colorée par trouvaille collée. Ils se perdent, se posent, s’écartent, se fixent ; cherchent le fil délicat tissant des images de toute beauté. C’est un voyage initiatique, troublant et nécessaire, tant pour Nella que pour le lecteur qui lui emboîte le pas avec une curiosité déterminée, au cœur…