Les chercheurs de dieu : Jeanne d'Arc, Bartolomé de Las Casas


RÉSUMÉ
Bartolomé de Las Casas

En 1502, ce jeune Espagnol débarque en Amérique, la tête pleine de rêves d’aventures, de gloire, de richesse. Mais, quand il découvre la misère des Indiens, il décide de consacrer sa vie à les aider.

C’est un voyageur courageux. A une époque où la traversée de l’Atlantique s’apparente à une expédition longue et dangereuse, il l’accomplit pas moins de… 14 fois, pour plaider la cause de ses protégés. Il osera s’aventurer au cœur de la jungle, parmi les tribus les plus hostiles.

C’est aussi un homme de paroles et d’idées. Pour imposer ses vues aux cardinaux et aux rois, il ne se contente pas de parler. Il se met à étudier comme un forcené, puis il rédige des articles, des livres remarquables, où il apparaît comme l’un des premiers défenseurs des droits de l’homme.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Philippe Remy-Wilkin
Auteur de Les chercheurs de dieu : Jeanne d'Arc, Bartolomé de Las Casas
J’ai été conçu en Afrique, suis né à Bruxelles mais ai passé toute ma jeunesse dans le Tournaisis. Je tente d’y lire une prédisposition pour ce qui m’a toujours animé, soit un grand écart entre passion du grand large et souci des racines, de l’intime. Ce qui me mènera à animer des feuilletons sur l’histoire du cinéma ou sur l’édition belge ; à écrire sur Colomb et Gilgamesh, mais sur Bruxelles et Tournai aussi. J’ai rejoint ma ville natale pour des études à l’ULB (philologie), m’y suis marié (1986, un fils né en 1991) et fixé, remisant licence/agrégation pour organiser ma vie autour de la création, y juxtaposant deux autres vies, un boulot administratif en soirée, une activité intense de médiateur culturel (articles ou dossiers dans Le Carnet et les Instants, Les Belles Phrases, Karoo/Indications, etc. ; chroniques mensuelles sur Radio Air-Libre). Ma passion de l’écriture, je la décline sous toutes ses formes, avec, en filigrane, deux invariants : l’Histoire et le goût du récit palpitant. Des scénarios, des nouvelles, des études historiques, des recueils de récits authentiques, des contes illustrés, des romans, des articles. Publiés à Paris, Bruxelles, Genève, Milan, etc. Le tout sans préjugé, passant d’une grande maison (Phébus, Bayard, etc.) à une petite structure indépendante, et inversement, au gré des adéquations. Signe distinctif : je tente d’élaborer un cycle romanesque conjuguant une littérarité européenne avec la capacité narrative anglo-saxonne… tout en donnant des couleurs à une identité belge ouverte.  
Gaëtan Evrard
Illustrateur de Les chercheurs de dieu : Jeanne d'Arc, Bartolomé de Las Casas
Gaëtan Evrard est né en 1959 à Namur en Belgique. Il entame en 1985, au sortir de la section "Illustration" de l'Institut Saint-Luc de Bruxelles, sa carrière en littérature de jeunesse en publiant un premier album chez Duculot: «Comment j'ai guéri Don Quichotte, par le docteur Sancho Panza». Suivent des illustrations de contes chez Casterman. Depuis lors, Gaëtan Evrard collabore régulièrement aux revues pour enfants de Bayard et d'Averbode où il est devenu un spcialiste des sujets historiques et religieux. Il travaille à l'aquarelle et à l'huile.

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Les chercheurs de dieu : Jeanne d'Arc, Bartolomé de Las Casas"
stdClass Object ( [audiences] => [domains] => Array ( [0] => 9208 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

Klimt

Vienne, 1907. Le peintre Gustav Klimt rend visite aux époux Bloch-Bauer. Ferdinand demande alors à Gustav de réaliser le portrait de sa femme, Adèle ; requête entraînant un flashback. Six ans auparavant, alors que Klimt essuyait des critiques acerbes au sujet de son œuvre La Médecine , il a rencontré ce couple, admirateur de son génie et dont la femme l’a prié de lui ouvrir les portes de son atelier. Au même moment, l’artiste recevait en rêve l’inspiration pour son prochain tableau. C’est par ce prisme que l’on entre dans l’univers de l’artiste : son atelier, ses modèles, sa mère, sa compagne, Émilie, mais aussi ses rêves, ses angoisses, ses sources d’inspiration en somme. L’histoire narrée en bande dessinée par Cornette et Marc-Renier est une tranche de vie, prétexte à l’évocation du peintre, de son style, de son époque et de l’avant-gardisme dont il y faisait preuve. L’idée est en effet plus de mettre en avant ses particularités que de réaliser sa biographie. Le récit est assez simple et aurait peu d’intérêt sans l’aspect « inspiré de faits réels », mais n’en est pas moins cohérent et bien rythmé.Les dessins sont soigneusement détaillés. Le rendu est classique, avec un crayonné assez fort accentuant les sujets principaux. Les travaux de Klimt évoqués sont réinterprétés plutôt que cités et le résultat est réussi et efficace : le redesign des œuvres permet une intégration fluide dans les cases tout en invitant à les découvrir sous un angle neuf.Le récit principal est suivi d’un court cahier didactique sur Gustav Klimt. Il complète la bande dessinée en développant quelques sujets qu’elle évoque. On y voit notamment des reproductions des œuvres évoquées dans l’album. Ainsi, le lecteur a à portée de main de quoi satisfaire sa curiosité, titillée par l’histoire racontée en images et phylactères.La bande dessinée Klimt est une introduction sympathique à l’œuvre de l’artiste. Les connaisseurs n’apprendront probablement pas grand-chose, là où les néophytes apprécieront l’accessibilité du propos et les informations proposées en fin d’ouvrage. Les visuels soignés plairont aux amateurs de bande dessinée traditionnelle, alors que l’histoire…

Le verre à moitié vide

Dans ce faux carnet intime, richement illustré,…