Mathilde Alet


PRÉSENTATION

Mathilde Alet est une auteure franco-belge. Née à Toulouse en 1979, elle a fait des études de droit en Allemagne et à Paris, passé une année en Italie et posé ses valises à Bruxelles. "Mon lapin" est son premier roman.


BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Juliette, 14 ans, est électrohypersensible. En résumé, les ondes la rendent malade. C’est pourquoi ses parents ont décidé de quitter Bruxelles pour une « zone blanche » ardennaise. De manière moins poétique, on dirait un « trou perdu ». Entre deux années scolaires, les voilà donc qui débarquent tous les trois à Varqueville.La déconnexion sur prescription médicale aidant, Juliette prend ses marques en allant à la rencontre du voisinage. Madame Lucie, le féminisme en bandoulière, des encas à offrir à portée de main, connue de tous et qui connaît tout le monde. Tom, un garçon de l’âge de Juliette, dont elle remarque le surpoids avant le bleu fascinant de son regard. Titoune, le petit frère intrépide qui, aussi maigrelet…


Karoo

Petite Fantôme, deuxième roman de Mathilde Alet, dévoile une écriture et surtout un rapport au monde et à l’autre, pose une alternative sensible aux dérives de l’introspection égocentrée. Émouvant. Et thérapeutique ?

Petite Fantôme, deuxième roman de Mathilde Alet, dévoile une écriture et surtout un rapport au monde et à l’autre, pose une alternative sensible aux dérives de l’introspection égocentrée. Émouvant. Et thérapeutique ?


Mathilde Alet revendique sa participation au webzine Karoo et son œuvre critique au service des lettres belges en quatrième de couverture, ce qui est rare, signifiant. Le message sous-jacent ? On revendique tout ce qu’on écrit parce qu’on s’y donne de tout son cœur et loin…


Karoo

Selon Alfred de Vigny, « l’ennui est la maladie de la vie ». Dans le nouveau roman de Mathilde Alet, Juliette, pour échapper à l’une, va devoir affronter l’autre. Sexy Summer retrace le récit d’une jeune fille qui se voit contrainte de troquer Bruxelles pour les Ardennes et ses migraines pour l’ennui.

Juliette souffre d’électro-hypersensibilité. Les ondes créent des tableaux à la Pollock dans sa tête, la douleur en plus. Elle n’a pas le choix : il lui faut quitter la ville.

C’est au sud, a dit son père, quand elle a voulu savoir où se trouvait Varquemachin. Au sud. Comme si les Ardennes avaient quelque chose à voir avec la Côte d’Azur. Cette campagne n’est même pas celle des week-ends hors la ville, bucolique, avec vue dégagée sur une…