Marc Menu

BIBLIOGRAPHIE


NOS EXPERTS EN PARLENT
Le Carnet et les Instants

Après ses courtes nouvelles réunies dans l’ouvrage Petites méchancetés sans grandes conséquences publiées en 2015 aux Éditions Quadrature, Marc Menu nous revient en nous proposant d’autres nouvelles réunies, aux mêmes éditions, sous le titre Alors, c’est du jazz. Ce titre est issu d’une citation de Novecento Pianiste de Baricco, placée en exergue à ce recueil.Nous retrouvons dans ce recueil le même humour grinçant de Marc Menu que dans ses Petites méchancetés, émaillées quelquefois de poésie. Car l’auteur a plus d’une corde à son arc : rappelons qu’il a également publié des recueils poétiques, notamment les Murmures du chardon (Le Taillis Pré, 2016), mais aussi En chemin (La Taupîne, 2016) et Pen Duick (La Taupîne, 2018).Ce serait donc moi, ce type hagard,…


Le Carnet et les Instants

En donnant, dans ce premier recueil de poésie, la parole au chardon, Marc Menu acère encore un peu plus sa plume en jouant avec les caractéristiques de cette plante plus proche de l’ortie que de la tulipe. Bibliothécaire de formation, l’auteur nous avait enchantés avec ses Petites méchancetés sans grandes conséquences, quelques courtes nouvelles grinçantes réunies chez l’éditeur Quadrature. Ici, dès les premières lignes, le lecteur comprend que derrière cette mauvaise herbe anthropomorphe se cache l’homme, et donc le poète avec ses doutes, ses désenchantements et ses contradictions. Plus intimes, plus personnels aussi, ces poèmes font entendre une voix déçue, désabusée mais qui n’hésite pas, en murmurant, à adopter un ton sarcastique et ironique car, on le sait,…


Le Carnet et les Instants

Titre bien frauduleux que celui-là. Du moins sur un point : celui des conséquences. Car soyez convaincu(e) que les petites méchancetés qui sont étalées dans cet ouvrage sont pourvoyeuses de grandes conséquences.  Le genre de conséquences qui dans la plupart des cas peuvent être taxées de « fatales ».Marc Menu propose, à travers ces petites méchancetés, de très courtes narrations qui sont autant de règlements de comptes avec la femme, l’homme, le couple, l’humanité ou la divinité. Le message principal, semble-t-il, est que tout a une fin. La multiplication de ces menus récits[1], concentrés sur eux-mêmes et dont le début est par définition proche de la fin, confère la forme parfaite à ce fond.Et la boucle est souvent vite bouclée pour les personnages de ces…