Résultats de recherche pour “Olivier Noria” 1 à 30 (43)

Loïs, T.3 Le code Noir

L'ancien propriétaire du château que Loïs occupe tente de récupérer son bien. Ayant échoué dans sa tentative de le reprendre par la force, il enlève le jeune…

Le rayonnement de Mudra - Afrique. Entretien avec Germaine Acogny, «la fille noire de Béjart»

À l’inauguration de Mudra-Afrique à Dakar , Béjart déclarait à un journaliste : « Ce n’est pas moi le directeur, c’est Germaine Acogny. Elle va réaliser mes rêves, mais elle va le faire différemment. » XX Comment avez-vous réalisé ses rêves ? Germaine Acogny : Mudra-Afrique a duré cinq ans (l’école a dû fermer en 1982 faute de soutiens financiers, ndlr). Puis, j’ai rencontré Helmut Vogt et pendant dix ans nous avons essayé de réaliser nos rêves en France, mais cela a échoué. Je lui ai donc dit : « Quand tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens. »  Puis je suis revenue dans mon pays, au Sénégal, en compagnie de Helmut et nous nous sommes installés dans un village de pêcheurs près de Dakar. Nous avons choisi ce lieu merveilleux pour y fonder une école. Comme disait Béjart, « un bon maçon se voit, comme un bon danseur » ; la formation est essentielle pour exercer un métier. Le président Senghor et Maurice Béjart m’ont aidée à faire asseoir la danse africaine et à lui donner la place qui lui revient de droit. L’École des sables, que j’ai fondée en 1998 avec Helmut Vogt, est un lieu d’échange et de formation professionnelle pour des danseurs africains et du monde entier dans les meilleures conditions, pour continuer de transformer les traditions dans la modernité. Ma rencontre avec Béjart a produit Mudra-Afrique, puis s’est incarnée dans l’École des sables… deux rêves qui se sont rejoints. Quels rapports entreteniez-vous avec Béjart ? Sentez-vous une filiation ? G. A.: Nous étions très proches. J’avais une totale liberté d’action, Béjart me faisait confiance, il m’appelait la « patronne ». Ma ressemblance avec lui est troublante, j’avais les mêmes pensées que lui et notre rencontre a produit Mudra-Afrique. Béjart disait que, s’il avait eu des enfants, ils auraient pu être noirs. Il avait un quart de sang sénégalais… Il me considérait comme sa fille noire, je l’appelais souvent papa. À travers le miroir de ses yeux, j’ai retrouvé mes racines. Je suis sa fille spirituelle. Quelle influence Mudra-Afrique a-t-elle eue sur le développement de la danse au Sénégal et en Afrique ? A-t-elle favorisé l’émergence d’une danse contemporaine africaine ? G. A.: La formation pluridisciplinaire de Mudra-Afrique a eu une grande l’influence sur les danseurs de toute l’Afrique qui ont suivi la formation. Par exemple, Irène Tassembedo, au Burkina Faso, a fondé une école et a développé une carrière internationale. Laurent Longafo, de la République démocratique du Congo RDC, a introduit ma technique de danse à l’Université. Le rayonnement va au-delà du Sénégal. Après Mudra-Afrique, j’ai été pendant cinq ans directrice artistique de la section Danse d’Afrique en Créations (fondation puis association qui a œuvré dans le domaine des arts contemporains, danse, photo, cinéma, théâtre…), où je me suis investie dans le développement de la danse contemporaine. Malheureusement, nos gouvernants ne mettent pas assez de moyens pour la formation de nos danseurs et dans les arts en général. Vous êtes directrice de l’École des sables, fondée en 1998 et inaugurée en 2004. Avez-vous gardé « l’esprit Mudra » dans l’enseignement qui y est dispensé aujourd’hui ? G. A.: Bien sûr, l’aspect pluridisciplinaire est très présent, un danseur doit avoir plusieurs cordes à son arc… Nous n’avons pas les moyens de dispenser des cours sur une année mais la formation se répartit sur trois mois intensifs et les danseurs les plus doués reviennent trois à quatre fois pour compléter leur formation (c’est une formation continue suivant les thèmes abordés, par exemple :outillage chorégraphique, interprétation ou pédagogie). La formation est dispensée par des enseignants internationaux qui ne sont pas là pour imposer mais faire découvrir, échanger. Eux-mêmes apprennent beaucoup en venant ici, il s’agit d’un dialogue entre le maître et l’élève.  Vous venez de signer une nouvelle création, À un endroit du début… Vous revenez où tout a commencé. Quelles sont vos sources d’inspiration ? G. A.: Je m’inspire de mes racines et de ce qui m’entoure. Quand Mudra-Afrique existait, Béjart voulait créer Le Sacre avec des danseurs africains et il m’a dit, « ce sera toi l’élue ». J’avais 35 ans. Mais l’école a fermé, ce projet n’a pas abouti. 35 ans après, Olivier Dubois m’a proposé d’être son Élue noire XX, je n’ai pas hésité une seconde ; j’ai donc dansé Le Sacre en solo ! Dans mes prières ou mes méditations, Maurice Béjart est toujours présent.       Cité dans Mudra.103 rue Bara de D. Genevois. Pour sa reprise du Sacre du Printemps de Stravinsky, le chorégraphe français Olivier Dubois a choisi Germaine Acogny. Mon élue noire d’Olivier Dubois, du 7 au 9 avril 2016, festival Séquence Danse, au CentQuatre, à Paris…

La présence de l’ombre

Il se passe peu de choses dans le petit village de Bérverbais-les-Sources. Sauf que l’on ne sait rien de ce qui se déroule derrière les grilles…

L'imachination au pouvoir

Texte paru, à côté de contributions de Claude Lorent et Pierre-Olivier Rolin, dans le livre consacré à l'artiste belge Johan Muyle,…

Le château

Olivier DEPREZ , Le Château d’après Kafka, FRMK, coll. « Amphigouri », 2018, 224 p., 35 €, ISBN : 9782390220138Densité des noirs qui emportent des formes troublées, avalanche de striures…

Wrek not work

Paru à l’occasion de l’exposition que la Bibliotheca Wittockiana consacra au projet Wrek mené par Olivier Deprez, coédité par cette dernière et les éditions FRMK, le catalogue Wrek…

Nosferatu contre Dracula

Le crâne bosselé et chauve, le nez drument busqué, le sourcil fourni et la dentition en chaos d’aspérités, barrée de deux longues canines ; les mains…

Surface de réparation

Nouveau venu sur la scène littéraire belge, Olivier El Khoury a déboulé la balle au pied, affublé des couleurs du club de football de Bruges. Son premier roman,…

Journal d'un jeune branleur

Mais assez de toute cette merde, finies les conneries ! On est là pour s’éclater, pas vrai ? Vous inquiétez pas vous en aurez pour votre pognon, je suis…

Vertiges de la main

Pierre-Yves SOUCY et Olivier SCHEFER , Vertiges de la main, Lettre volée, 2022, 80 p., 18 € , ISBN : 9782873175641«  Que fait un poète lorsqu’il dessine ?  ».…

Le mont des oliviers

Il suffit de parcourir les rayons d’une bibliothèque ou de feuilleter un ancien magazine littéraire pour constater à quel point le temps constitue souvent…

Colombe

On ne boudera pas ici un double plaisir.Celui de saluer la naissance d’une nouvelle maison d’édition de littérature belge de langue française. Les Éditions du Sablon, créées par Olivier Weyrich démontrent,…

Toujours l'eau, juillet 2021

Caroline LAMARCHE (autrice) et Françoise DEPREZ (photographe), Toujours l’eau, juillet 2021 , Caïd, 2022, 192 p., 20 €, ISBN : 978-2-930754-35-2Des…

Martha Argerich : L’art des passages

Véronique BERGEN , Martha Argerich. L’art des passages , Samsa, 2021, 18 € , ISBN : 978-2-87593-366-9Toute main qui frôle…

La voix d’une rebelle

Fatoumata Fathy Sidibé est une femme noire, de culture musulmane, laïque et féministe qui nous raconte ici son parcours militant pour les droits…

Le Lac des cygnes

L’histoire de ce livre ne commence pas par «  Il était une fois  », mais par «  Il y a des lunes et des lunes,…

Solitudes

Solitudes . Un recueil de nouvelles brèves, saisissant des instants qui marquent notre vie, et que nous gardons secrets, cachés dans les plis du quotidien.Ici, un homme assis depuis des heures sur…

Bilan du Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel : le beau parcours de Duelles

Le Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel du Ministère de la Fédération…

Thilde Barboni: Sciences en bandes dessinées

Quelles sont les sciences évoquées par Thilde Barboni * , et quelle est leur place dans les intrigues de ses…

Le novice éclairé

« Que pouvons-nous encore penser du théâtre et de ses pouvoirs, dès lors que l’on accepte que l’essentiel de l’activité spectatrice se déploie indépendamment de la représentation,…

Patrimoine : Norge le proférateur

Dans les années 1970-1980, une opinion est fort répandue en Belgique francophone : nos trois plus grands poètes vivants sont Marcel Thiry,…

Traversées - 75 - 2015 - 1er trimestre 2015

Sommaire • L'art du haïku par Dominique Chipot • Refrain (fragment) par Bernard Grasset • David Colling : Le haïku à la mode? • Haïkus…

L'édito de Patrice

Paris , ville lumière ! Où fait-il bon même au cœur de l’orage (Louis Aragon) Je t’écris/ en cherchant dans la manche du monde/ une main/ qui transforme la balle en drapeau…

La voix d’une rebelle

Fatoumata Fathy Sidibé est une femme noire, de culture musulmane, laïque et féministe qui nous raconte ici son parcours militant pour les droits…