Aller au contenu principal
Acheter
en librairies indépendantes

Résumé

« Il y a vingt ans, j’écrivais Comment j’ai vidé la maison de mes parents dans un mouvement d’urgence. J’avais besoin de trouver des mots pour raconter ce deuil concret, intime et déchirant, qui éveille tant de sentiments contradictoires, si souvent tus.

Que devient le deuil après le deuil ?

Aujourd’hui, vingt ans après, je me demande s’il ne règne pas un terrible silence social sur ce qui se poursuit tout au long de la vie en notre for intérieur. La société prescrit la nécessité de se détacher de la personne perdue, comme si tout le deuil se résumait à cette acceptation. Cette idée banale éclipse la part la plus fondamentale, la plus créatrice, la plus vivifiante du deuil : nouer des liens de continuité avec nos bien-aimés disparus, les garder vivants en nous, porteurs d’élans et de souffles nouveaux.

Ce deuil au long cours, ce deuil sans fin, nimbé de tendresse et d’émotions, on pourrait le nommer : le doux deuil. »

À propos de l'autrice

Lydia Flem

Le samedi 27 novembre 2010, dans son discours de réception à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, au fauteuil n° 5 où elle succédait à Claire Lejeune, Lydia Flem se présentait comme « une petite fille, née des hasards et des détours de l’Histoire dans cette contrée surréaliste »...

Lire plus

Nos partenaires en parlent

Le Carnet et les Instants à propos de "Que ce soit doux pour les vivants"
On a tourné la page, on dit souvent cela, ou il faut dire cela, on a tourné la page, après la disparition d’un être cher, quand la vie a repris ses fonctions, plus ou moins comme avant. On a tourné la page peut-être, ou plutôt une page, plusieurs, plusieurs sûrement, mais jamais on n’a refermé le livre. On a continué, on continue et
Lire plus

Ceci pourrait également vous intéresser...