Aller au contenu principal
Acheter
en librairies indépendantes

Résumé


Le paysage, cette permanence, m’accompagne depuis mes premiers dessins, en 1981. Dessiner un paysage à Terpillos, c’était pendant le séjour au village, quand je rendais visite à ma famille pour les vacances d’été.






La pratique du dessin du paysage survient et s’impose en moi périodiquement, sans aucun a priori, ni but précis, toujours renouvelée à des moments et dans des contextes variés. Avec le temps, cette pratique a pris une forme particulière pendant chaque séjour en Grèce, comme une activité d’été, une sorte « d’activité saisonnière », irrégulière, une pratique arythmique. Oui, une arythmie du temps, provoquée, déterminée, aussi, par chaleur du soleil, la lumière, l’ombre d’un arbre, la sieste. Faire quelque chose pour remplir le vide qui s’installe doucement, faire face à l’ennui qui commence à se manifester, faire quelque chose et se mettre à l’abri du réel pour résister au « rythme parfait » du temps.






Le paysage est, en grec, un topio et un topos, un lieu. Ainsi cette présence, cette permanence, ne sont pas seulement celles des paysages, mais aussi celles des lieux, connus, vécus pendant de nombreuses années et à des moments différents. Une unité géographique présentant des caractéristiques physiques et sensibles communes. Une « topo-graphie » sensible, physique.



Coups de cœur et sélections

À propos de l'auteur

Eugène Savitzkaya

Eugène Savitzkaya, né en 1955 à Liège, est une figure marquante de la littérature francophone contemporaine, dont l'œuvre se distingue par sa poésie subtile et son regard affûté sur le monde. Très jeune, il publie ses premiers poèmes en 1972, gagnant rapidement une reconnaissance tant en Belgique qu’en France. En 1987...

Lire plus

Nos partenaires en parlent

Le Carnet et les Instants à propos de "Paysages : L'arythmie du temps"
Eugène SAVITZKAYA et Babis KANDILAPTIS, Paysages. L’arythmie du temps, Yellow Now, coll. « Côté Arts », 2024, 128 p., 25 €, ISBN : 978-2-873405076Il y a une vingtaine d’années déjà, l’auteur d’ On n’y voit rien, l’écrivain et historien de l’art Daniel Arasse (1944-2003) notait avec un fatalisme désabusé que la plupart des petites
Lire plus

Ceci pourrait également vous intéresser...