Aller au contenu principal
Acheter
en librairies indépendantes

Résumé

Si Robert Vivier était l’académicien, le poète, le romancier et l’analyste de quelques grandes œuvres de la littérature française – L’originalité de Baudelaire (1924), Et la poésie fut langage (1954) ou Lire Supervielle (1972) –, il n’en demeure pas moins qu’il fut, comme tant d’autres, lors de cette Grande Guerre, un simple fantassin sur le front de l’Yser. Un jeune homme d’une vingtaine d’années, confronté au désarroi, à l’angoisse, à la mort et au vide que laissaient ces journées dans la boue et les tranchées.

À propos de l'auteur·rice

Robert Vivier

BIOGRAPHIE Né le 16 mai 1894 à Chênée, troisième fils (il y en eut quatre) d'une famille de la petite bourgeoisie — son père était chef du service des laminoirs à La Vieille Montagne —, Robert Vivier manifeste très tôt des dons pour l'écriture qui se concrétisent par l'attribution de diverses distinctions dès ses...

Lire plus

Nos partenaires en parlent

Le Carnet et les Instants à propos de "Les écrits sur la Grande Guerre"
Comme des millions de combattants de 14-18, Robert Vivier a été durablement marqué par les horreurs du conflit. De cette expérience il a tiré des écrits d’une haute qualité littéraire et aussi d’une singulière valeur morale. Les écrits sur la Grande Guerre de Robert Vivier les reprend aujourd’hui. En décembre 1914, à vingt ans, le
Lire plus

Ceci pourrait également vous intéresser...