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Résumé

Texte réunis par Jacques Detemmerman et Gilbert Stevens.

Préface d’André Guyaux

L'œuvre de Camille Lemonnier (1844-1913) est monumentale. Romans, nouvelles, mémoires, textes sur l'art : son apport à la littérature française du tournant du XIXe siècle est considérable et largement méconnu, peut-être parce que la France, qui l'avait fêté de son vivant, ne l'a pas suffisamment conservé dans son patrimoine littéraire.

En cette année du centenaire de la mort de l'auteur, il s'est imposé, tandis que Philippe Roy lui consacrait sa première biographie d'ample envergure (parue aux mêmes éditions), d'exhumer la part de son œuvre créatrice devenue pratiquement introuvable. Il s'agit des très nombreuses fictions courtes qu'il avait publiées dans les périodiques les plus divers, en Belgique et en France, et qu'il n'avait jamais réunies en volume.

Jacques Detemmerman et Gilbert Stevens se sont chargés de ce travail d'archéologues des lettres et ont de la sorte porté au jour un gisement ignoré, dont bien des pages rivalisent avec les meilleures de celles dont l'auteur lui-même avait garanti la pérennité.

Dans sa préface, André Guyaux, professeur à la Sorbonne, éclaire et souligne l'intérêt et la qualité de cette pêche miraculeuse, inscrite désormais dans le cadre d'une œuvre majeure, que l'on a le plaisir, cent ans après la disparition de Lemonnier, de mesurer à sa juste dimension

À propos de l'auteur

Camille Lemonnier

L'ampleur de son œuvre (plus de 70 volumes) et son inlassable activité de critique d'art ( L'École belge de peinture, 1906), font assurément de Camille Lemonnier une des figures-clés de l'histoire culturelle belge. Tour à tour conspué et admiré (Rodenbach lui décerna le titre de «Maréchal des lettres belges»), il s...

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