Aller au contenu principal
Acheter
en librairies indépendantes

Résumé

La Maison est une entité vivante. Elle abrite Elle Il et les Enfants.
À la fois refuge et piège, elle contient le réel et l’irréel. Les fantasmes de Elle s’y déploient pour survivre, tandis que ses vies d’avant se rejouent encore et encore sous des formes mouvantes.
Elle cherche à comprendre pourquoi la violence, pourquoi ?
La Maison est un personnage-lieu, elle murmure ses secrets à Elle et lui donne la clé pour partir.
Comment dire la violence quand elle ne laisse pas de traces visibles ?
La Maison devient langage, tente de dire la déréalisation, la dissociation en s’adressant à Elle.
Le monde qui l’entoure – animaux, végétaux, minéraux – participe à cette traversée.
Un univers sensible et symbolique se tisse alors où Elle invente d’autres réalités pour échapper à l’emprise, et rendre possible le départ.
Elle décide alors de reconquérir son Je.

La Maison tangue
c’est si léger
2 sur l’échelle du Mystère
La Maison gronde de Feu et de fureur
c’est la Terre qui s’y met
le tremblement humide
au commencement du monde
Ici au creux des côtes
les poumons s’emplissent
je suis Ici et déjà Là
rescapée
bientôt le matin au Cerisier-promesse
que vienne le printemps

tout le monde se tait

Coups de cœur et sélections

À propos de l'autrice

Nos partenaires en parlent

Le Carnet et les Instants à propos de "*La Maison"

La chair poétique vibre dans La Maison d’Hélène Giustizia, le « roman-poème » paru aux éditions maelstrÖm reEvolution, elle hurle avec douceur, ardeur et douleur, habite avec une intensité singulière et déloge les violences jusqu’à l’aube. Il et Elle, Ici. Avec les Petit.es. Enfants de la brume, ceux qui « se cachent pour grandir
Lire plus

Ceci pourrait également vous intéresser...