L’apocalypse heureuse
- Genre littéraire : Roman , Littérature générale , Ecrits intimes, témoignages et autobiographies
- Éditeur : Arléa
- Collection : La rencontre
- Date : 2022
- ISBN : 9782363082855
- Autres informations :
2022, 175 p., 19 €
2022, 175 p., 19 €
Les grands bouleversements s’opèrent dans la légèreté. Comment oserions-nous sinon les affronter ?
Seule l’écriture parvient à dire le chaos d’une enfance. Stéphane Lambert a dix ans lorsqu’un ami de la famille abuse de lui. Tout vole alors en éclats. Au hasard des jours, il se retrouve, trente ans plus tard, dans l’immeuble de son ancien abuseur. De là il remonte le fil de ce qu’on a voulu taire, en mesurant avec quelle force le passé imprégnait sa vie présente.
Mais la dévastation peut aussi engendrer la beauté. Dans la solitude d’une île grecque, l’auteur apprend à surmonter ses peurs. Et quand survient la mort du père, c’est un homme serein qui y fait face. Car le temps du livre est celui de l’apaisement.
L’apocalypse est heureuse.
Amsterdam, fin du siècle dernier. Keetje a neuf ans. Dans sa famille, la misère s’est implantée à demeure : elle va s’aggravant à chaque nouvel enfant, et l’usure et le découragement de ses parents rendent de plus en plus...
À parcourir les quatre pages que recouvre sa bibliographie, on s’aperçoit que Jean-Baptiste Baronian a beaucoup narré et conté, chez Laffont, Bourgois, La Table Ronde, Rivages, Les Belles Lettres et près de dix autres...
Recueil de quarante-cinq chroniques écrites entre avril 2020 et avril 2021.
Amsterdam, fin de siècle dernier, Keetje a douze ans. Dans les rues d’Amsterdam, elle erre entre le boucher, la cuisinière, la blanchisseuse et la modiste qui l’emploie. Le salaire de Keetje devenue trottin paye le loyer de...
Amsterdam, fin du XIX e siècle, Keetje a douze ans et arpente les rues de la ville. De la boucherie à l'atelier de la modiste qui l'emploie, en passant par la cuisine et la blanchisserie, elle se fraye un chemin dans un monde...
Des récits syncopés qui racontent sous une forme romanesque le séjour de l'auteur à l'hôpital de la Salpêtrière, en 1923. Atteint d'une mélancolie chronique, il trouve en ces lieux un repos qui lui permet d'accéder au mieux...