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Résumé

"Nous avons découvert à travers Gelbe et Léna deux mouvements que l'on rencontre dans les contes: l'enfermement et partir pour grandir..." (les auteurs) Un homme dit: C'est l'histoire d'un homme et la femme répond: et moi je dis, et d'une femme. De là, va tenter de se raconter une histoire à deux, qui va plutôt être celle de deux solitudes, celle d'un homme, Gelbe, qui a quitté un lieu où il est né et qui a marché en avant, sans se retourner, en raclant un pays de sel. Celle d'une femme, Léna, qui vit cloîtrée dans la maison de sa mère, jusqu'au jour où une fissure s'ouvre dans un mur, du lait coule de ses seins, un homme, Gelbe, appuyé au mur de la maison, premier arrêt de sa marche forcenée, va boire de ce lait; ils se parlent, une rencontre est possible, Léna quitte sa maison et tous deux refont en marche arrière le chemin de Gelbe pour retrouver le lieu de son départ. À la fin, elle dit: c'est l'histoire d'un homme et il répond: et moi je dis, et d'une femme. Les lumières s'éteignent. (L. Vielle) --- Avec Gwenaëlle Stubbe

À propos de l'autrice

Laurence Vielle

J'aime marcher dans mon quartier, dans les rues, les campagnes, et glaner, comme dans le film d'Agnès Varda, « Les glaneurs et la glaneuse », il y a des glaneurs de légumes, de boutons, de cartes postales, de rebuts, de bouts de ficelles. Moi ce sont les mots, les mots des autres, les miens, et les rythmes du monde...

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