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Résumé

C’est l’histoire d’une amitié conduite à son apogée par la proximité de la mort. Un abrégé de quelques mois vécus dans la radicalité du moment.

Avec une lucidité éclatante, Margarida envoie des messages du front auxquels la narratrice répond en lui donnant chaque matin la voix qu’elle lui réclame. Peu à peu se construit une narration qui évoque l’enfance portugaise de Margarida, son amour des mots et des sons, les êtres qu’elle protège, les créations qu’elle mène, l’hôpital, la lutte, l’effroi. Mais aussi le souvenir d’un jardin, la fidélité d’un petit chien, Baudelaire et Jeanne Duval, les migrants devenus frères.

Aiguillonnées par l’urgence, ces pages incandescentes respirent la passion éperdue de la vie. Une métaphore pour notre temps et de la bonté en éclairs pour conjurer notre nuit.

À propos de l'autrice

Caroline Lamarche

Née à Liège en 1955, licenciée en Philologie romane de l’Ulg, titulaire du Prix Robert Goffin 1990 pour ses premiers poèmes, Caroline Lamarche entre en littérature par un recueil de nouvelles J’ai cent ans , réédité au Serpent à plumes en 1999. Mais c’est avec Le Jour du chien , publié aux éditions de Minuit en 1996...

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Le Carnet et les Instants à propos de "Cher instant je te vois"
Caroline LAMARCHE, Cher instant je te vois, Verdier, 2024, 96 p., 20 €, ISBN : 978-2-37856-198-7Après le roman ( La fin des abeilles) et le roman graphique ( Dix ans), c’est aujourd’hui à travers la poésie que Caroline Lamarche poursuit sa mise en mots des corps de femmes devenus proies. Le corps-proie est celui mangé par le temps ou
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