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Résumé

Parmi les canaux blêmes de l’ancien port figé dans des eaux sépulcrales, le roman se joue entre des reflets : celui d’une femme que Hugues Viane a passionnément aimée, celui d’une morte dont il croit retrouver l’image chez une vivante. Récit fétichiste, où toute la sémiologie de la ville participe aux cérémonies du deuil. Livre culte pour les spleens d’aujourd’hui.

À propos de l'auteur

Georges Rodenbach

Après ses études à Gand, le Toumaisien Rodenbach s'installe en 1888 à Paris, où il avait déjà vécu un an. C'est là que l'écrivain, qui avait alors derrière lui plusieurs recueils de poésie ( La Jeunesse blanche, 1886) et un roman ( L'Art en exil, 1889), va connaître la gloire avec Bruges-la-morte (1892). Le thème de la...

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Le Carnet et les Instants à propos de "Bruges-la-Morte"
Le 28 juin 1892, Stéphane Mallarmé s’empare de sa plume la plus leste pour ciseler un compliment à Georges Rodenbach : Votre histoire humaine si savante par instants s’évapore ; et la cité en tant que le fantôme élargi continue, ou reprend conscience aux personnages, cela avec une certitude subtile qui instaure un très pur effet. Si
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