Dans notre collection littéraire, il y a souvent des auteurs dont je découvre l’œuvre. Cette fois, c’est une autrice que j’ai découverte avant qu’elle ne publie.
Adeline Dieudonné m’a envoyé un premier opuscule (Seule dans le noir) qui reste l’exemple idéal de nos nouvelles de 5000 mots. En pleine déferlante de La vraie vie, elle s’amusa à m’en envoyer un deuxième (Le ventre idéal) sous une fausse identité car je lui avais dit que je reconnaîtrais son style entre mille.
Entre les deux, Stéphane Levens l’a menée vers Julia Pavlowitch, l’éditrice de l’iconoclaste qui travailla étroitement avec elle à son premier roman. Avec Thomas Gunzig, ce sont les trois mousquetaires (et je ne suis que Monsieur de Tréville).
Bou Bounoider, chroniqueur littéraire sur Vivacité, BXFM, RCF, PassionFM... a répondu à mon appel avec enthousiasme et nous livre un article épatant à l’heure où paraît Reste, le nouveau best-seller d’Adeline Dieudonné.
Eric Lamiroy
L’œuvre de Georges Thinès est, intellectuellement, l’une des plus vastes et des plus originales à s’être développée à notre époque. Elle ne pouvait émaner que de cette personnalité singulière, nourrie de multiples cultures...
Estimé des poètes les plus exigeants de son temps (d'Elskamp à Artaud en passant par Valéry), ami des Imagistes anglo-saxons pendant son exil londonien, l'écrivain-illustrateur-peintre-sculpteur Jean de Boschère (Uccle, 1878...
Que peuvent nous apprendre les prédictions de l' Almanach de Mathieu Laensbergh en matière d'éveil aux idées de Lumières, au XVIIIe siècle? Quel changement de mentalité à l'égard des pratiques magico-religieuses laissent...
Jean Tordeur a destiné ces articles à la page littéraire du Soir, journal à la rédaction duquel il fut attaché pendant plus d'un quart de siècle, et dont il transforma profondément, lorsque des responsabilités de chef de...
Curieusement, l'image de Norge dans le public souffre des qualificatifs que lui ont décernés de nombreux critiques pourtant bien intentionnés. En effet, on a souligné avec insistance son humanisme sceptique, sa quête...
Jacques Crickillon définit un jour Marcel Lobet comme « l'homme qui creuse sans fin ses sillons vers une ligne d'horizon salvatrice, qui revient très souvent à cette fonction de délivrance qu'il attribue à l'écriture...