Aller au contenu principal
Acheter
en librairies indépendantes

Résumé

Chroniques de l'hebdomadaire bruxellois Spécial, rassemblées, éditées et préfacées par André SempouxÀ propos du livre

Quand un grand écrivain assiste, pour des raisons journalistiques, à l'effervescence d'une des époques les plus excitantes de l'histoire du cinéma, il n'en reste pas moins un grand écrivain, même dans la pénombre d'une salle de vision. Et il en résulte des articles qui, à l'époque de leur parution dans le magazine pour lequel Guy Vaes œuvrait, tranchaient déjà sur l'ordinaire. Réunis aujourd'hui en volume, un quart de siècle plus tard, ils ne constituent pas seulement un admirable panorama pris sur le vif d'un âge d'or du cinéma, mais un volet méconnu et non moins admirable d'une œuvre qui, rendant compte de ces cent onze films, exerce un même regard que celui du romancier qui les signe en marge de ses fictions. Un regard doué de double vue et de prescience poétique, nourri d'une foisonnante culture, et animé d'une faculté de détecter très exactement chez Altman, Allen, Bergman, Cassavetes, Delvaux, Fellini, Kubrick, Mikhalkov, Pollack, Spielberg, Truffaut et tant d'autres ce qui fait leur durable grandeur.

À propos de l'auteur

Guy Vaes

Guy Vaes fut longtemps l'auteur d'un livre, qui se nimba bientôt d'une aura mythique : Octobre, long dimanche. Il parut en 1956, l'auteur avait trente ans. Il y avait été préparé par une enfance et une jeunesse dans le milieu des intellectuels francophones d'Anvers, en avait écrit les premières pages au lendemain de la...

Lire plus

Contenus associés

Lire un extrait

Ceci pourrait également vous intéresser...