« Rendez-moi ce jardin / rendez-moi ce pays / où l’air était ivresse / rendez-moi cet olivier avec sa robe de miel / rendez-moi cette vasque d’eau fraîche / où s’ébattait un couple de colombes »
Auteur de Tourne et tourne le vent
En exergue du recueil d’Anne Rothschild, trois vers de l’Ecclésiaste (Quohelet, I, 6) évoquent l’irrémédiable mouvement circulaire du vent et, à l’instar du frontispice dessiné par la poète, annoncent une forme de vertige que les poèmes viendront nourrir. Le vent fou, seul témoin du naufrage qu’il survole sur les eaux bleues du désastre, donne le ton dès le premier texte. S’y inscrit d’emblée la référence aux textes dont Anne Rothschild s’est imprégnée pour construire le recueil comme l’histoire de Noé (Genèse VIII, 6-13), le Cantique des cantiques, Rutebeuf et Villon, des midrashim (exégèses bibliques) et le Coran.La poète inscrit dans ces sources d’inspiration, l’entrelacement des émotions…
Rien dans cette longue confidence qui ne soit placé sous le signe de l'amour. Il y a d'abord celui…
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