Terrible enfance


RÉSUMÉ
L’enfance est à l’origine de toute notre personnalité et conditionne notre vie entière. On y revient toujours. Sophie, repoussée par sa mère quand elle était petite, placée dans de nombreuses institutions, privée d’amour, est arrivée à l’âge adulte complètement traumatisée et révoltée. Elle va pourtant essayer de se (re)construire comme elle peut. Y parviendra-t-elle ? Les débuts sont difficiles. Au chômage, sans diplôme, sans emploi véritable, elle est seule et l’avenir semble bien sombre pour elle. Consciente qu’elle doit prendre son destin en main plutôt que de s’apitoyer sur son sort, elle reprend des études, trouve un travail et rencontre finalement un compagnon, qui deviendra son mari. Tout semble aller pour le mieux, mais le jour où elle devient mère à son tour, son enfance refait surface de manière inattendue. Submergée par des souvenirs douloureux qu’elle croyait avoir oubliés, elle plonge dans une profonde dépression qui risque de ruiner tout ce qu’elle a construit. S’en sortira-t-elle ? Le lecteur suit donc l’héroïne dans sa vie d’adulte, mais le texte est entrecoupé de passages en italique qui renvoient à des épisodes de l’enfance. C’est donc par petites touches qu’il découvre ce qu’a été le passé traumatisant de Sophie. Ce roman est inspiré d’un fait réel.

À PROPOS DE L'AUTEUR
Jean-François FOULON
Auteur de Terrible enfance
Né à Libramont en 1960 d'un père belge et d'une mère française, Jean-François Foulon a passé sa petite enfance à sillonner les routes de l'Ardenne entre Couvin (l'Eau Noire), Charleville-Mézières (ah Rimbaud !), Sedan, Bouillon (le château de Godefroid) et Paliseul (lieu de villégiature bien connu de Verlaine, qui écrivait : « Au pays de mon père on voit des bois sans nombre. Là des loups font parfois luire leurs yeux dans l'ombre »). Plus tard, il se retrouvera à Liège, la grande ville francophone, cité ardente s'il en est. Après avoir traduit Homère et Virgile sur les bancs du collège Saint Louis, c'est tout naturellement qu'il prend le chemin de la Faculté de Lettres. La Meuse coule à côté et lui permet de rêver. Sa licence en philologie romane ne le conduira pourtant pas vers l'enseignement, comme il l'aurait cru, mais au service financier d'un ministère à Bruxelles. Pour ce jeune homme qui n'aime que les bois et qui ne parle que le français, « monter » à la capitale est un choc, assurément. Il découvre alors qu'il est moins belge que d'autres et que son âme est restée quelque part au bord de la Semois qui vient de France ou le long de l'Our et de la Lesse. Les années passent, trop vite, et comme il veut survivre et refaire le monde, il consacre son temps libre à lire et à écrire. D'abord des articles de critique littéraire dans des revues françaises (Le Journal de la Culture, La Presse Littéraire, Le Magazine des Livres), puis des récits et de la poésie. Marié et père de deux jeunes gens, il vit aujourd'hui dans la province de Hainaut, mais rêve encore avec nostalgie de la forêt ardennaise où il a vu le jour.Site internet

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