« Deux mains, dix doigts : le petit théâtre que l’on a toujours avec soi pour jouer, mimer et s’amuser, tout au long de la journée !
Un album tendre et complice à mettre entre les mains de tous les papas, toutes les mamans et tous les bébés ! » (Quatrième de couverture.)
Texte de Françoise Bobe,illustrations de Jeanne Ashbé.
Autrice de Sous le toit de mes doigts
Née le 6 novembre 1955 à Bruxelles
Licenciée en logopédie, UCL, Ottignies-Louvain-la-Neuve Académie royale des Beaux-Arts, Bruxelles
Mon inspiration naît de ce qui bouge, de ce qui vit, rit ou pleure. La musique des mots me vient en dessinant et les images s'imposent à moi quand les mots se couchent sur le papier. L'inspiration est sauvage et insaisissable. Même pour moi... Je dis souvent que mon prochain livre est comme une mouette sautillant sur le sable mouillé par la marée. A chaque fois qu'elle s'y pose, elle laisse quelques traces de pattes... Puis, légère, elle s'envole, repart vers d'autres horizons... Elle reviendra, nourrie d'autres ailleurs. Et soudain, elle se laisse voir à mon désir de raconter son histoire. Lauréate d'une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide à la création, 2008 et 2013
Il était une fois, Olga, une vache qui chantait l'opéra à la perfection. Il était une fois un fermier qui aimait plus l'argent que la musique. Il alla un beau jour chercher fortune avec sa vache à la ville. Mais hélas, un coup de vent fripon rendit muette la Callas à cornes. Une histoire pleine…
Depuis ce jour, j'ai été adoptée par les familles de Papa et Maman. Pourtant, je suis heureuse. Depuis que ses parents sont décédés, Colette, sept ans, habite chez Tante Jane et Oncle Jean, qui la considèrent comme leur quatrième fille. Le jeudi, elle rend visite à sa soeur, qui réside chez Tante Antoinette, et, la fin de semaine, les deux fillettes retrouvent leur frère chez leurs grands-parents. Malgré quelques vagues de nostalgie et les visites au cimetière, elle vit heureuse en rêvant aux enfants qu'elle-même aura un jour. Un album abordant avec infiniment de sérénité et de simplicité la question du deuil des parents et de l'adoption par la famille. Des croquis rehaussés de lavis aux teintes chaudes ajoutent à la douceur…
Il était une fois une île déserte... enfin désertée par les hommes. C'était l'île de Prosper le crocodile et de ses compagnons de jeu. Tout allait pour le mieux dans la meilleur des Iles quand des hommes arrivèrent. Malheur!!! Ils tirent, ils tuent, et enfin ils capturent Prosper qui pleure…