Auteur et illustrateur de M et Mme Smith n'on qu'une fille, mais quelle fille !
Née le 20 juin 1953 à Liège
Peinture de chevalet, Saint-Luc, Liège
Essentiellement dessinatrice de presse. Le dessin de presse m’a appris à être concise pour être comprise. Je me retrouve souvent devant un travail d’élagage tant au niveau de l’histoire qu’à celui de l’image ! Du papier à l’ordinateur : un pas franchi allègrement pour ses qualités de rapidité imposée par le dessin de presse. Quant au sujet, il reste calé bien au chaud dans le fond de mon cœur. Il se nourrit de l’actualité sans cesse en mouvement qui est la base de mon travail de cartooniste. Un jour, il fait surface et un livre peut naître. J'ai collaboré aux magazines Le Vif-L’Express et Imagine. Je collabore avec Axelle (Vie féminine), le Journal de l'ULB, Prof'magazine, Le Courrier international. Je suis également, depuis bientôt 5 ans, la cartooniste de La Libre Belgique, dont un dessin a été primé par le Grand Prix du press Cartoon Belgium en 2007.
Il se chuchote des histoiresQuand on écoute les feuillesLorsque le vent bousculeL'air de nos chansonsOn voit la lumière dans les yeuxEt les notes qui s'envolentIl se raconte des facétiesDu matin jusqu'au miroirPortés par les flotsLes sourires arrivent vers…
Éric Derkenne a fait du visage le théâtre de ses précises opérations.Jour après jour cerné de lignes ombrageuses, le siège du combat se disloque en de sombres cavités. Les yeux, les oreilles, les narines, la bouche sont autant de gouffres que l'artiste sonde inlassablement et qui emportent celui qui les scrute dans des tourbillons vertigineux. Les têtes prennent corps et dans ce bataillon de figures totémiques, chaque soldat se distingue grâce à une infinité de détails graphiques.Parti d'un bigbang de formes colorées et isolées dans l'espace, Éric Derkenne a mis en place au fil des ans une méthode précise et immuable, un réseau de circonvolutions de cercles et de serpentins qui envahit la feuille blanche, donnant naissance à d'énigmatiques portraits. Tel une « dentellière du stylo à bille », il s'est abîmé avec application dans ce lent ouvrage de tissage, d'entrelacement de lignes, ceignant sa propre image, par maints assauts répétés. À l'identité qui défaille, Éric Derkenne a répondu…