Le bleu est une couleur chaude


RÉSUMÉ

Prix Jeune Auteur au salon de Roubaix 2010

Prix Conseil Régional au festival de Blois 2010

Prix des lycéens de Guadeloupe 2011

Prix de la BD inter comité d’entreprises 2011 remis par BD Fugue

Prix du public du festival d’Angoulême 2011


À PROPOS DE L'AUTEUR
Julie Maroh
Auteur de Le bleu est une couleur chaude
Dessinatrice — Scénariste
 Née dans le Nord de la France, et y a vécu jusqu’à ses 18 ans. Habite à Bruxelles depuis. Baccalauréat Arts Appliqués, E.S.A.A.T (Roubaix). Graduat en Arts Visuels, option BD, Institut Saint-Luc de Bruxelles

Graduat en Lithographie/Gravure, Académie Royale des Beaux-Arts, Bruxelles

Contact

julie.maroh(at)gmail.com www.juliemaroh.com


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Das Feuer

Récit qui valut à son auteur le prix Goncourt lors de sa parution en pleine guerre, en 1916, Le feu d’Henri Barbusse, sous-titré Journal d’une escouade, relate la boucherie de la Première Guerre mondiale. Bien que farouche partisan du pacifisme, Henri Barbusse s’engage comme volontaire en 1914. C’est de l’expérience des tranchées, de sa vie de soldat en première ligne qu’il tire un des romans les plus saisissants sur le basculement des nations dans le premier conflit mondial. À l’occasion de la commémoration des cent ans de la fin de la guerre 1914-1918, l’auteur et scénariste Patrick Pécherot et l’illustrateur, le scénariste de BD, Joe Pinelli publient une adaptation graphique du Feu de Barbusse. Le titre, Das Feuer , témoigne de leur choix : transposer la narration du côté allemand, évoquer l’enfer vécu par des soldats allemands, Kurt, Müller, Kropp… Une poignée de soldats, pris entre les feux de l’armée française, cherche à tâtons la tranchée qui va les sauver. Porté par un dessin en noir et blanc, Das Feuer balance un voyage au bout de la nuit, entre attaques de l’ennemi et creusements des tranchées. Le rythme est celui de l’hallucination, de la dérive mentale, le tempo est celui des corps hagards, écrasés par des pluies de feu, ensevelis sous la boue charriant les cadavres des camarades morts. Le texte d’Henri Barbusse roule ses phrases dans «  la grande plaine de la guerre  », dans le «  cloaque, matrice universelle, mère qui nous absorbe et nous accouche  ». En treize chapitres, Das Feuer déroule la saga des obus et des fusées, les hommes réduits à l’état de bêtes de somme et dont la raison défaille. Boyaux qui s’effondrent, enlisement des hommes du régiment dans des terres devenues marécages, monticules de macchabées… la chair humaine hurle, la seule logique est celle de la gadoue, des explosions et de la mort. Parsemée de trous, de fondrières, de charniers, la terre n’est plus que piège. Visages gris aux yeux vides sur paysages désolés, hérissés de barbelés. Kamerad. Camarade, Graben. Fossé, Streifzug. Dégagement, Morast. Marécage, Stimmen. Voix, Morgenröte. L’Aube… les treize chapitres ne reprennent qu’exceptionnellement les titres des vingt-quatre…

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