Je suis né comme un mourant


RÉSUMÉ

Récit d’une vie ou autobiographie d’un rêveur, ce premier « roman » au ton très singulier s’égrène en chapitres qui sont autant d’états d’âme : « Je suis né dans une cour d’école ». « Je suis né le 13 septembre 2018 dans le bistrot des sorcières, Je suis né au bout d’une corde…  » « Je suis né derrière un seul barreau ». « Je suis né après mes funérailles ». sur la place du village, à Vigneris-le-Maupont ».
Premier roman d’un jeune homme de quatre-vingt ans dont les lignes de vie et les lignes du rêve sont indissolublement liées.


À PROPOS DE L'AUTEUR
Didier Dumont
Auteur de Je suis né comme un mourant
Né le 19 juillet 1940 à Oostduinkerke sur la côte belge, son père fabrique et loue des chars à voile. La mer, la plage et les dunes sont son premier univers. 1942 : les Allemands démolissent sa maison d’enfance et laissent trois jours à la famille pour fuir et trouver un logement à Bruxelles. Éduqué par sa mère qui lui apprend très tôt à lire, écrire et compter, il n’entre à l’école qu’à l’âge de sept ans. De 1960 à 1971, il écrit 8 romans. François-Régis Bastide, Michel-Claude Jalard et Jean Cayrol le reçoivent à Paris. À la mort de son père en 1971, il cesse d’écrire pendant vingt ans. Il est enseignant auprès d’enfants handicapés et caractériels. Tour à tour libraire, secrétaire dans un théâtre, il ne recommence à écrire qu’en 1992. Il vit à Liège depuis 2006. Je suis né comme un mourant est son premier texte publié.


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Le Carnet et les Instants

Il est des livres qui résistent aux attentes du lecteur. Impossible des les classer dans un genre, d’y déceler un déroulement convenu, de les résumer en quelques mots. La première publication d’André Dumont en relève assurément. Au fil des pages de Je suis né comme un mourant, le narrateur naît à onze reprises : « dans une cour d’école », « le 13 septembre 2018 », « au bord d’un fleuve », « au bout d’une corde », « derrière un seul barreau », « dans un rond de fumée », « pour [s]e poser des questions », « après [s]es funérailles », « devant sa fenêtre », « avec une phrase pour tout bagage », « comme un mourant ». Autant d’incarnations prétextes à des narrations irréelles, des invocations…


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