Fabuleuse heure bleue

RÉSUMÉ
La nature se prépare doucement à la nuit qui s’installe : des fleurs se ferment, d’autres s’ouvrent et des animaux se réveillent tandis que d’autres partent se reposer. Un album à lire avant de s’endormir.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Bernadette Gervais

Autrice et illustratrice de Fabuleuse heure bleue

Née en 1959, Bernadette Gervais a étudié aux Beaux-Arts de Mons et vit actuellement à Bruxelles. Passionnée de photographie, de livres anciens pour enfants et grande amoureuse de la nature, elle a recours à des techniques très diverses comme le pochoir et la gravure, adaptées au concept de chacun de ses ouvrages. Son travail n’en est pas moins très reconnaissable, dans ses représentations à la fois simples et sophistiquées qui enchantent le réel. Elle a publié plus d’une centaine d’ouvrages jeunesse, des livres drôles, des livres-objets, toujours inventifs et parfaitement adaptés aux enfants. Lauréate d'une Bourse de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Aide à la création, 2009, 2013 et 2021

AVIS D'UTILISATEURS

FIRST:xfirstword - "Fabuleuse heure bleue"
stdClass Object ( [audiences] => Array ( [0] => 16281 ) [domains] => Array ( [0] => 9534 ) )

Ceci pourrait également vous intéresser...

La course à la poule

Il fait beau, Crocodile irait bien faire un tour en trottinette. Malheur…

Tout et rien

Un jour, Monsieur Picaillon, l’homme le plus riche de la ville, perdit la clé de son coffre. Ce même jour, Basile-le-fil, l’homme le plus pauvre de la ville, découvrit une chaîne avec une clé au bout... A partir de ce jour-là, leur vie à tous les deux va complètement changer: pour Mr Picaillon,sans clé, plus moyen d’ouvrir le coffre pour avoir de l’argent. Mais pour Basile, qui n’aime qu’entendre Lire la suite Monsieur Picaillon a tout et Basile-le-fil n’a rien. C’est aussi simple que cela et l’histoire joue sur ce binarisme avoir tout / ne rien avoir ; être tout / n’être rien. Dans un univers gris où l’opulence et le manque se ressemblent soit par amas de possessions soit par amas de rebuts, la bascule entre les deux personnages tient à une clef. Une clef d’or ! Comme dans les contes merveilleux, la clef est celle du trésor sous la forme peu poétique d’un coffre-fort. Evidemment, la clef perdue par l’un est retrouvée par l’autre. Le riche appauvri et le pauvre enrichi se retrouvent sur un banc. Monsieur Picaillon récupère sa clef et Basile-le-fil la rend avec soulagement. Dans un livre à l’histoire convenue, le dénouement apporte une originalité. Contrairement à la majorité des contes, il n’y a pas de fin heureuse et les chemins des deux protagonistes se séparent sans modification aucune des comportements ni de l’un ni de l’autre. Basile-le-fil poursuit son chemin, heureux sous son parapluie et Monsieur Picaillon conserve et protège sa maison. En dépit de signe d’adieu empathique de Monsieur Picaillon, seuls les animaux, chat et chien, semblent regretter leur éloignement. Les personnages de la fable, le capitaliste à redingote et haut de forme, le pauvre avec son allure de randonneur scout semblent caricaturaux. La morale quant à elle traduit un état de fait « hélas, tout le monde sait que ceux qui ont tout regardent rarement ceux qui n’ont rien ». Cet album manque d’élan pour engager les enfants à réfléchir et chacun engagé dans sa voie y reste puisque même le hasard n’amène pas de modification. Le message véhiculé contredit les intentions de l’auteure. Danielle Bertrand…

Mon ami Jim

Jack est un merle mais la mer l'attire depuis toujours. Un jour, il décide de quitter sa forêt. Arrivé au…